Émancipées, le podcast
Le podcast qui émancipe les femmes (et les hommes !) en leur donnant des clés pour comprendre leur corps et leur cycle, pour leur permettre de maitriser leur fertilité, leur contraception et leurs hormones avec autonomie et confiance !
Le savoir, c’est le pouvoir, et Laurène est bien décidée à vous apporter un max, en répondant à des questions qu’on se pose tous, ou pas, seule ou avec des experts passionnés, pour que votre intimité n’ait plus de secret pour vous !
Émancipées, le podcast
#82 PMA solo : elle a fait 2 bébés toute seule !
📝 Vous souhaitez être + actrice de votre projet bébé ? Voici notre check-list des pistes à creuser quand les essais bébé sont un peu + longs que prévu 🙂
Dans cet épisode profondément émouvant, Charlotte partage son parcours de PMA solo, un chemin semé d’embûches, de désillusions... mais aussi d’espoir. De l’Espagne à la France, en passant par des diagnostics brutaux et des traitements invasifs, elle raconte comment elle a tenu bon, soutenue par son "village", jusqu’à la naissance de ses jumeaux (oui, double happy end !).
Ce témoignage aborde sans tabou les défis de la PMA pour les femmes seules, la réalité des protocoles, les délais, la fatigue et les moments de doute. Il évoque aussi la force du désir d’enfant, la résilience, et l'importance de s'entourer et de reprendre le pouvoir sur son corps et son parcours.
Dans cet épisode, on aborde :
- Le fonctionnement de la PMA pour femme seule
- La différence entre la PMA en Espagne et en France
- Le rôle du soutien familial ("son village")
- La pression sociale, le timing, le regard médical
- L’impact du programme Fertility Club sur son émancipation
- Les réalités concrètes du quotidien d’une maman solo
Un épisode rempli de vulnérabilité, de force et d’inspiration, à écouter pour toutes celles qui envisagent un parcours de maternité solo.
Nos Clubs :
👶 Vous êtes en projet bébé et/ou souhaitez reprendre en main votre fertilité naturellement ? Le Fertility Club peut vous aider !
🤰🏼 Vous venez d'apprendre que vous attendez un bébé ? Le Mama Club vous accompagne pendant votre premier trimestre 💪
💔 Pour celles qui vivent une grossesse arrêtée le Club d'Après est là pour vous ❤️
Nos mini-programmes :
🆙 Pour booster sa progestérone en phase post-ovulatoire, c'est par ici !
💦 Et pour une glaire cervicale de folie, c'est par là 😇
👱♂️ Votre amoureux est largué quand on lui parle de cycle menstruel ? Le mini-programme Mon cycle expliqué à mon mec devrait l'aider !
Mais aussi...
🖥📱 On est ravis de partager toutes nos connaissances et de vous retrouver (dans la joie et la bonne humeur !) sur notre site web et notre compte Insta ! 😊
Je n'ai pas pris cette décision comme ça un matin, non, moi, je sais que quand j'ai décidé de me lancer, j'en ai parlé à mes parents, ma famille. Je leur ai dit voilà, je ne peux pas me lancer seule, est ce que vous êtes de l'aventure? Et ils ont foncé avec moi. Il est important, effectivement, dans cette démarche d'avoir un village autour de soi. Et moi, j'ai la chance d'avoir un très grand et beau village. Donc j'ai toujours été super soutenu. On est solo, certes, mais il y a quand même de l'appui, du soutien.
Laurène:Pourquoi faut-il souvent attendre d'être confronté à des dysfonctionnements pour commencer à s'intéresser à son corps de femme ou d'homme? Nos cycles, notre fertilité, nos hormones et nos nuances. On les connaît si peu en fait, suis Lorraine et ma mission, c'est de vous émanciper par une meilleure connaissance de votre corps. Chaque semaine seul ou avec l'appui d'experts et d'experts passionnés, on va vous apprendre à décrypter vos cycles, à vous, autonomisation dans la gestion de votre fertilité ou de votre contraception. Bref, on va vous faire reprendre le pouvoir. Bienvenue chez Émancipées et place à l'épisode. Hello tout le monde. J'espère que vous allez bien. Dans le podcast cette semaine, on aborde un sujet qui me tenait très à cœur, qui est celui de ce qu'on appelle un peu la la PMA solo, la PMA sola. Des femmes qui veulent très fort un enfant, mais qui n'ont pas l'homme dans leur vie pour faire ce projet avec elles et qui vont aller recourir à un donneur pour avoir un bébé. Quand on dit un bébé toute seule et j'ai proposé à Charlotte, Charlotte est passée dans le Fertility club et on vous spoile très vite, ça a marché. Mais ça a mis du temps et son histoire est, elle est elle est très révélatrice de ce qu'on vit dans ces moments là. Donc j'espère que ça permettra à celles qui se questionnent, peut être d'avoir un exemple et des pistes de réflexion. Et puis à toutes les autres de voir ce que c'est ce sujet la PMA sola parce que c'est un vrai sujet et c'est hyper intéressant et plein de belles émotions et de beaux apprentissages. Donc, je vous en dit pas plus, je vous laisse avec Charlotte place à l'épisode. Coucou Charlotte. Merci d'avoir accepté de venir partager ton histoire aujourd'hui. C'est moi qui t'ai demandé parce que je la connaissais ton histoire et j'avais très envie qu'on puisse aborder ce sujet de la PMA solo. Pmas solo, je pas trop. Comment dit en tout cas la PMA quand on est une femme et qu'on veut très fort un bébé et qui n'y pas pas forcément d'homme pour amener ses gamètes dans l'équation, en tout cas, pas dans le quotidien. Donc on va parler de ça toutes les deux. On va parler de ton histoire. Est ce qu'avant s'il te plaît, Charlotte, tu peux te présenter.
Charlotte:Alors oui, je m'appelle Charlotte. J'ai 41 ans et je suis maman de deux petits garçons de un an maintenant puisqu'ils sont jumeaux,
Laurène:tu me spoil complètement la fin de l'épisode, forcément un homme
Charlotte:passe tu passe du coupe si tu coupe pas le.
Laurène:Non, tu régal? Non, non, je coupe pas du tout. C'est trop marrant. Mais donc on sait que ça a marché, mais évidemment que ce n'est pas un, ce n'est pas un scoop, mais ça n'a pas pas été un long fleuve tranquille non plus. Et il y a un d'en jeu quand on veut un bébé comme ça toute seule. Donc on va retracer un peu ça est ce que tu peux me dire aussi. En quoi toi aujourd'hui? Tu te sens émancipée?
Charlotte:Je me sens émancipée déjà dans ma manière d'être une femme dans ma manière d'aborder la maternité aujourd'hui. Je me sens émancipée aussi parce que j'ai suivi le programme du Fertility club ou je me suis découverte d'une nouvelle manière. Je me suis senti revivre d'une nouvelle manière de par ce que j'ai appris et on le verra avec mon histoire. Mais c'est vrai que cette expérience là m'a ramené à une nouvelle moi qui m'a permis aujourd'hui d'être maman. Et c'est une histoire incroyable. Même encore aujourd'hui, je me dis mais c'est réel. C'est vrai, c'est un.
Laurène:C'est vraiment moi
Charlotte:Ou
Laurène:ou oui, c'est incroyable. Et comme je disais ça, il y a plein d'étapes dans dans ton histoire est ce qu'on peut peut être commencer par le commencement. À quel moment toi tu as eu une envie de maternité et à quel moment peut être les conditions étaient réunies, puis plus forcément réunies, tu vois, est ce qu'on peut se faire un petit peu, un flash back de
Charlotte:bien sûr.
Laurène:qui t'a amené là.
Charlotte:Alors moi, je pense que j'ai toujours su que je voulais être maman après, je pense qu'on a tout ou on est beaucoup en tout cas, avoir le schéma classique, le papa, la maman, le mariage, etc. On a tous un peu été guidés par cette image et moi même, j'ai mes parents qui sont encore mariés, etc. Donc c'est un peu le lit que j'ai eu toute ma vie et je pense que j'ai toujours su que je voulais être maman. Après, on se dit toujours oui, ça sera à 28 ans. Ça sera là, ça sera machin puis tu fais des projections. Et puis à la sortie, il n'y a rien qui se passe finalement, comme tu le veux à moi à 33 ans, je sors un peu d'un tumulte sentimental et je me dis, est ce que ça va est ce que ma fertilité va bien. Je ne sais pas pourquoi je me suis interrogé.
Laurène:un point.
Charlotte:Oui et je suis allé chez le gynécologue et m'a envoyé vers une une gy spécialiste en fertilité qui m'a fait faire la première prise de sang FSH.
Laurène:Attend là, tu était plus en couple plein. C'est ça?
Charlotte:J'étais plus en couple, j'étais déjà célibataire. Mais moi, je faisais juste la visite de routine. Histoire de me dire c'est ok, tout va bien. Quoi? Et pour me rassurer quelque part de me dire c'est ok. Et donc je vais chez cette gynécologue qui, qui bon, est un peu brute de déc coffrage de prime à bord, mais bon que. J'ai confiance. Je me dis j'ai 33 ans. Je m'inquiète pas trop et les résultats tombe, mais je me retrouve face à elle avec des chiffres que moi. Je ne comprends pas ça et compagnie et elle me dit c'est pas bon là. Il ne faut pas perdre de temps. Sinon vous serez pas mère. Et là, je me prends une décharge inters sidérale mais je vraiment, je comprends pas. Et là, carrément elle, elle commence à prendre son téléphone et tout, elle commence les démarches pour moi. Quoi et moi, j'ai même pas le temps
Laurène:Attend les démarches. J'aurai l'appel un centre PMA. Il faut
Charlotte:genre
Laurène:Charlotte en urgence
Charlotte:parce que la PMA en France n'était pas encore, n'était pas encore accessible. Donc.
Laurène:pour les femmes seules.
Charlotte:Exactement. Donc elle m'en va carrément. N'est ce pas une quoi?
Laurène:Ah ouais. Dès ce rendez vous là, tu sors avec un numéro espagnol
Charlotte:sais pas comment je sors, mais en tout cas, je ne comprends pas ce qui m'arrive. Et déjà la première juive, c'est de me dire si ce n'est pas maintenant, je n'aurais pas d'enfant. Quoi? Elle a été d'une brutalité sans nom,
Laurène:elle? Tu as parlé d'insuffisance aux variée précoce.
Charlotte:même pas, elle explique, elle t'explique pas, fait les choses. Quoi? Elle.
Laurène:elle te dit juste, c'est la merde. Ok.
Charlotte:C'est ça et et toi, tu te retrouves à te dire wow ça et je sors du rendez vous. Il faut j'aille faire un enfant.
Laurène:Oui, je n'étais pas prête,
Charlotte:n'étais pas prête. Et puis surtout j n'assimile pas les infos qu'elle me donne parce que je me dis mais comment c'est possible. C'est hallucinant pour moi. Après j'en ai un peu vite fait rediscuter avec elle parce qu'elle est restée très brute de déc crage gin. Je m'en suis séparé avec le temps, mais mais. Elle me dit alors, avec le recul d'émanciper je me dis que ce n'est pas nécessairement justifié, mais elle me dit en fait, si je crée pas cet électrochoc chez la patiente, je ne veux pas qu'elle revienne dans quelque temps me dire je ne peux plus faire d'enfant, etc.
Laurène:Ouais, elle, elle s'était mis une sorte de devoir de.
Charlotte:Ouais. Mais en fait,
Laurène:réalises
Charlotte:C'est tous ces rendez vous qui étaient un mini traumatisme à chaque fois. Quoi? C'est à dire que à chaque fois, c'était alarmant. Quoi? Le comptage cère tout tout à chaque fois. C'était une, c'était vraiment une plaie. Vraiment, c'était le calvaire d'y aller. Et déjà moi, je ne pense pas que j'étais tout à fait prête dans mon, mais bon, je suis philosophe et je me dis, écoute, on verra, on verra au fil et je me lance.
Laurène:même.
Charlotte:et je ne m'attends pas du tout à ce qui va arriver parce que je rentre dans un schéma mais que je ne connais pas que je ne comprends pas, puis je suis même pas sûr de tenir le tenant les aboutissants de tout ça. Mais voilà, je me dis, je veux être maman et. Bon advienne que pourra on se lance donc elle, m. Elle m'envoie alors faire les examens classiques à faire qui, là aussi, en sa en passant, lithographie tout tout tous les examens qui vont avec. Dans les comptages et tout ça, les échographie. Et il se trouve que parmi les examens, elle voit qu'il y a un petit peu d'endométriose. Donc pareil en deux secondes pas faire attrape son téléphone me programme l'intervention avec son pot de médecin machin truc de fou me suis dit mais et me voilà parti pour faire une hyt radioscopie,
Laurène:ok.
Charlotte:c'était fou.
Laurène:Et tout ça dans un délai très
Charlotte:Dans un délai très court, parce que ça, je me suis inquiété de ma situation en 2018 et genre en octobre, octobre juillet 2000 18 et en octobre 2000 18 paraît pas finalement en Espagne rencontrer le médecin pour parler avec lui, etc.
Laurène:Et attends ça, je interrompt. Mais toi, à ce moment là est ce que dans ta tête tu te dis j'ai peut être rencontrer un homme et je préfère attendre machin ou c'est mon projet. De toute façon, tu avais une sorte d'intuition que toi tu serais mère comme ça et tu. Tu étais op pour creuser cette p dès à présent, parce que 33 ans, c'est jeune. Tu pourrais dire je
Charlotte:Oui et bien, on ne peut pas dire, je pense pas peut être qu'il y en a un, mais en tout cas, moi, ce n'était pas ma volonté d'être maman solo. Je veux dire, c'est, c'est des circonstances de vie qui font que je savais que je voulais être maman solo. C'était pas mon choix, mais c'est comme ça après moi. Je suis fondamentalement convaincu que les choses se font au bon moment et comme elles doivent se faire. Donc. Moi, elle m'y envoie, mais je ferme pas de porte. Je n'ai pas fermé de porte et on va le voir sur la suite de mon parcours. Les choses en général sont bien faites et doivent se faire comme elles doivent se faire. Et moi donc elles m'envoie en Espagne, etc. Et.
Laurène:Donc en Espagne, dans une logique de d'honneur.
Charlotte:De donneurs. Alors en Espagne, en plus, c'est très différent en France. Alors ça, je l'ai su par la suite parce que en Espagne, ils ont une longue expérience bien plus longue qu'en France dans ce domaine là. Et puis on vous demande comment les yeux, les machin, la couleur.
Laurène:Ouais,
Charlotte:C'est assez incroyable. Et puis ils vont pousser même ils vont même pousser puisqu'ils vont faire des examens que je connaissais pas non plus l fragile ou des choses. Choses un peu poussées. Je vais dire,
Laurène:De compatibilité génétique
Charlotte:Exactement donc pour éviter certaines maladies ou malformations, des choses comme ça. En 2019, on démarre en mai. Si je n'ai pas de bêtises avec une première insémination qui est infructueuse et il faut savoir que tout ça, c'est un coût en Espagne, ce n'est pas pris en charge. Donc de suite.
Laurène:été conscient du s chiffrage. Oui, on fait un devis en amont
Charlotte:Alors on me fait un devis, on m'explique et je découvre donc l'univers des piqûres et tout ça et j'apprends à les faire moi même. Et il y a six mois de ça, je ne m'attendais pas à ce que je me retrouve dans un tel process et bilan des courses. Elle est infructueuse et c'est quand même de 1000 euro pour une insémination simple. Sachant que quand on parle de pour centage de réussite déjà on se retrouve dans les hall et en tout cas, c'est 20%. On n'est pas beaucoup avancé. On se dit finalement que la chance de tomber enceinte est assez incroyable parce que les pourcentages qu'évoque la PMA effectivement, ne sont pas hyper élevés. Et donc l'étape d'après me propose une insémination et là je me dis oui, mais alors parti, comme on est parti, si on doit en enchaîner quatre, cinq, six, on ne va pas s'en sortir. Donc bien, dans des courses, je pars directement sur une fibre et là on est à 5000. Donc
Laurène:oui,
Charlotte:5000, on commence
Laurène:c'est même plus aujourd'hui
Charlotte:certainement.
Laurène:dans les 8000 frappe
Charlotte:On est certainement ça. Et alors il que je suis suivi par la fameuse ineo en France, qui est en lien avec la clinique espagnole. Ils communiquent entre eux et le procès. C'est terrible parce que ils sont, ils donnent les indications en fait. Genre un h avant les injections et en fait déjà, on ne comprend pas ce qui se passe. On ne comprend pas la démarche. On ne comprend pas le processus et et alors, en plus pour les joindre, je trouve que ça nous met dans un processus un peu à l'aveugle qui est qui est compliqué. Et cette fi à la sortie, on sort de la ponction, ce qu'il faut faire, les allers retours avec l'espagne aussi. Donc moi, je suis à quatre h de route de l'espagne, mais bon, il faut aller. Faire les contrôles, etc. Faire des allers retours, c'était assez compliqué. Et là, je ressors avec six ovocytes ponctionnés. À J3, il y en a plus que trois et à J5 il y en a plus qu'un qui a déjà commencé à ne plus évoluer puisqu'il était au stade de morla. Donc ça doit être quelque chose comme j. Et donc,
Laurène:j
Charlotte:et il décide quand même de me de me l'implanter ou. Et moi, je savais déjà que ça n'allait pas marcher parce que je me dis bon, ils sont gentils. Mais donc je me revois avec 36 médecins dans la salle là et en train de me dire ils sont déjà en train de me mettre quelque chose qui ne va pas marcher. Quoi? C'est
Laurène:Elle y croyais pas?
Charlotte:non, non, parce que quand tu dis que ça a commencé à décliner déjà, je comprends même pas pourquoi on a fait le transfert, mais.
Laurène:Oui.
Charlotte:Mais voilà. Donc bon, je sors de là. Je me rappelle, j'étais mes défaites complets et effectivement, ça n'a pas marché. Et après la vie fait que deux mois plus tard, je rends rencontre quelqu'un.
Laurène:Et
Charlotte:Donc je me mets en couple.
Laurène:et donc tu explique ce que tu viens de vivre. Comment, comment on
Charlotte:Alors pas de suite, pas de suite parce que alors j'ai toujours été transparente. Il n'y pas pas de souci, mais bon, j'ai attendu un peu parce qu'on n'annonce pas ça au premier encart. Et
Laurène:Ça peut faire peur ou pas, mais
Charlotte:ça, peu après, la personne avait huit ans de plus que moi. Donc, bon
Laurène:et il avait des
Charlotte:non, non. Donc voilà, au bout d'un certain temps, quand on commence à bien se connaître, etc. Je explique mon parcours, mes antécédents médicaux et on se donne le cap de se dire ok, on se laisse six mois et dans six mois, on verra bien en sens. Et.
Laurène:Ah ouais. Ok, donc lui, il était potentiellement chaud pour
Charlotte:Ben lui, il avait la quarantaine passée. Donc, bon après, je me rends compte avec le recul. vois tout découle de cette rencontre avec cette gynécologue, parce qu'en fait, elle m'a déjà, je suis très control freak. Il faut savoir que je suis une bonne grosse, contrôlant et que j'ai appris à un peu lâcher prise. Mais je pense que je donne pas une belle orientation à cette relation dès le départ, parce qu'à un moment donné, j'avais la sensation d'avoir lancé une course contre la montre tu et.
Laurène:ouais, elle, elle avait mis en mode stress ultime de le temps est compté. Quoi?
Charlotte:Exactement donc donc, bon, on se laisse six mois, la relation continue d'aller. Donc, et puis on commence un peu à s'intéresser et pendant six mois, ça ne marche pas, ça ne marche pas. On le fait sans essaie, sans essayer, mais sans, je prends pas ma température. Des trucs comme ça, mais mais voilà.
Laurène:n'avais jamais essayé avant avant te
Charlotte:Non, non, non, non. Parce que pour. Mon chemin de vie faisait que je n'étais pas.
Laurène:ou ça? C'était pas présenté.
Charlotte:C'était pas pourtant, tu vois, j'ai fait en sorte d'avoir de suite de pareil, une espèce de schéma familial ou tu vois, je voilà. J'avais acheté mon appartement. J'étais propriétaire, j'avais un emploi. Je voulais faire un peu les choses bien et dans l'ordre et comme quoi tu vois la vie des fois, je te fais un peu sortir de tes certitudes et mis en des courses au bout d'un an. R. Eh bien, on me dirige vers les médecins en infertilité et il n'est pas plus aidé que moi,
Laurène:Mais
Charlotte:donc déjà,
Laurène:n'a pas eu un meilleur des meilleurs résultats que toi. C'est ça que tu veux dire
Charlotte:ah ben lui, il n'est pas plus aidé que moi. C'est à dire que moi, quand ça tombe, j'ai une image à un. Donc c'est pour ça qu'elle m'annonce un résultat
Laurène:c'est pas ca à Charlotte, mais bon, c'est
Charlotte:toi, tu me dis ça maintenant? Je le sais, mais moi, je ne savais pas à l'époque, nous voilà parti en couple, mais en couple, un peu en marche forcé, parce que moi je traîne quelqu'un. Les hommes n'aiment pas bien entendre que la fertilité est atteinte.
Laurène:Oui,
Charlotte:Donc
Laurène:celui là poursuit là. C'était,
Charlotte:ah oui, oui. Heureusement, je me mets pas tous dans le même ça heureusement, mais lui en tout cas, Denis complet.
Laurène:Ok? Mais
Charlotte:Déni complet.
Laurène:la PMA et en Espagne, tu retourner sur de la PMA plus classique en France.
Charlotte:Ben en fait, tu vois, il y a eu un laps de temps d'un an ou j'ai tout arrêté puisque j'ai donné priorité à la relation. Donc oui, avec la maison, le papa, les bébés, tu vois le schéma qu'on con si bien, mais sauf que vraiment je traîne quelqu'un qui qui alors il le fait, mais il le fait de mauvaise grâce. Il fait les phmo grame. Il va voir. L'r il le fait effectivement, il y a de la 12 permis et compagnie, donc on n'est pas voilà.
Laurène:Oui, pas de bol.
Charlotte:ne passe par là aussi. Donc on est vers aller à 2019, deux mille vingt deux mille vingt et un. Tu vois? Donc ma relation se passe aussi pendant le. Et on sort du ko vide, etc. Et puis je pense aussi que ce parcours a dû jouer, mais bon moi, je ne pouvais pas passer à côté de la maternité. Je ne voulais pas alors. Ça peut paraître entêté obstiné, mais je pense qu'on est plusieurs couples à connaître ça à l'époque, on veut être parents. Et donc on se donne tous les moyens pour et malheureusement, mon histoire prend une mauvaise tournure et s'arrête pour des raisons autres que ça. Mais bon,
Laurène:Oui,
Charlotte:au bout de deux ans, on se sépare moi, je le quitte pour des raisons bien fondées. Et là, la PMA s'ouvre en France.
Laurène:ah ouais. C'était pile 2021. Ok,
Charlotte:Moi, mon histoire s'arrête en 2000 fin 2021 et et
Laurène:L'application c'était 2022. La loi bo.
Charlotte:donc déjà, j'essaie de de me remettre de ma rupture, etc. Comme je fais rien dans les je change de travail aussi. Et.
Laurène:Attend. Et puis là à 37
Charlotte:Dans ces eaux là certainement de 36, 37 et je change de travail. Donc encore timing différé parce que, bon, j'ai donné priorité à mon nouvel emploi. Je prenais un poste de manager dans de l'événementiel. Donc ça me demandait beaucoup d'investissements et de temps il fallait faire accepté par une nouvelle équipe. Ça c'est plus plus ou moins bien passé au début. Et mais en parallèle, je continue quand même à faire mes démarches en France et les démarches en France, elles sont pas les mêmes que en Espagne parce que déjà il faut passer chez un notaire. Il faut passer chez la psy. Il faut passer. Et je me rappelle que le dernier jour ou je quitte mon précédent d'emploi, je vais signer chez le notaire le soir pour désigner les personnes de confiance à qui je pourrais confier un éventuel enfant qui n'est pas encore là. Et après, je continue à. Je refais tous les examens que j'avais déjà faits l cette démographie tous les examens, les hormones et compagnies. Et donc ce coup ci en France, à l'hôpital et on commence les inséminations courant en 2023
Laurène:Oui parce que là tu disais donc il y a plus de démarches avec psy notaire co, mais il y a aussi des délais d'attente beaucoup plus grand, plus long.
Charlotte:les délais sont très longs en France.
Laurène:Eh ouais.
Charlotte:Et puis face, ça met une petite pression en plus.
Laurène:Là, tu te dis parce qu'il y a, j'imagine, évidemment une dimension financière que je préfère ces délais et ces procédures en France que d'aller repayer en Espagne maintenant que c'est autorisé en France
Charlotte:Dis toi qu' en Espagne, j'avais laissé 10 zéro, donc
Laurène:et ouais ou
Charlotte:10 zéro sans résultat. J'avais laissé mes économies. Donc j'étais un peu, je n'avais pas le choix en fait aussi. Donc là, on sait qu'en France, c'est encore autre chose. Le chemin est plus long, les demandes sont plus longues. C'est encore autre chose aussi en termes de relationnels aux médecins. Et donc on part sur des inséminations. Donc en France, on a droit à quatre inséminations et quatre filles. Et là on passe sur la première insémination infructueuse, deux mois plus tard,
Laurène:attendu Charlotte, la toi pour le coup tu n'as aucune info sur le donneur, contrairement à l'espagne ou tu avais
Charlotte:contre, effectivement, ce que j'aimais bien en Espagne, tu n'as pas plus d'info. Tu, tu fais un peu ta commande en termes physiologiques, mais tu ne sais pas plus là. Le seul, la seule indication que je sais, c'est ce groupe sanguin. Et après quand il te croise avec le ccos mais sur le principe, tu sais pas grand chose non plus.
Laurène:Et c'était encore anonyme à ce moment là
Charlotte:Oui. Et ce qui est intéressant, il me semblait, c'est que potentiels enfants, je dis ça potentiel parce que on ne sait pas l'issue mais auront accès a priori à des données à leurs 18 ans
Laurène:Maintenant ou
Charlotte:maintenant. Oui,
Laurène:depuis la révision est récente.
Charlotte:Exactement. On se lance là dessus parce que je dis on se lance parce que c'est quand même une aventure d'équipe. Je n'ai pas pris cette décision comme ça un matin, non, moi, je sais que quand j'ai décidé de me lancer. J. J'en ai parlé à mes parents, ma famille, je leur ai dit voilà, je ne peux pas me lancer seul est ce que vous êtes de l'aventure. Et ils en font ça avec moi. Il est important, effectivement dans cette démarche d'avoir un village autour de soi. Et moi, j'ai la chance d'avoir un très grand et beau village. Donc j'ai toujours été super soutenu et je sais que quand ça a marché ça, effectivement, ça a un peu bouleversé tout le monde parce que tout le monde était tellement impliqué dans l'aventure et tellement soutenant. Que c'est important de dire aussi qu'on est solo, certes, mais il y a quand même de l'appui, du soutien et ça, c'est super important. Donc, une insémination deux inséminations trois inséminations inf fructueuses. Et il faut s'organiser parce que entre les piqûres et tout, c'était laborieux
Laurène:Et surtout que tu avais ton nouveau job. C'est ça
Charlotte:je me rappelle, j'étais sur des événements, je devais me piquer partir. C'était terrible,
Laurène:et étant parler autour de toi.
Charlotte:mon boulot, non? Alors. Ma chef était au courant, mais pas mes agents. N' pas mon équipe en tout cas parce que ça m'était propre. Et puis à ce moment là, l'expérience au travail n'était pas heureuse dans l'ambiance était terrible. J'étais un peu dans le creux de la vague. Quoi? C'était un peu le down et je réfléchissais à quitter mon travail. J'en étais là quand même. Donc, en temps, les inséminations étaient infructueuses. Et puis derrière le boulot c n'était pas la joie non plus. Mais malgré tout, tu vois, je continue à faire ces inséminations. Troisième infructueuse. Quatrième, on arrive au mois de juin. Et là, il y en a trois qui se développaient. Donc elle a avorté la tentative parce qu'elle a eu peur qu'il ait grossesse multiple. Donc on en est là, les centres PMA après il y a des périodes de pause. Donc notamment les fêtes de fin d'année et l'été, et là l'été, il démarre pas de nouveaux protocole. Donc moi, j'arrive au mois de juin juillet sur les rotules, le moral. Dans les chaussettes et je me revois au mois d'août ou là je me dis faut que je réagisse parce que ça ne va pas le boulot. Ça va pas. Je suis presque en burn out. Il y a cette démarche à côté. Et je vois bien que ça ne peut pas marcher si à côté de ça, ça ne va pas. Donc je décide d'aller voir le médecin et le médecin me dit bon, écoutez, on va avoir un appui médicamenteux parce qu'on ne peut pas rester dans cette situation. C'est à dire que là, j'étais vraiment arrivé à un step ou je ne pouvais pas continuer comme ça et moi en transparence. Je le dis au centre pm. Parce qu'on devait reprendre les inséminations au mois de septembre. Et là la tob va me dit stop, on arrête tout en fait un break. Vous retournez chez l' psy et en fait, elle me fait redémarrer tout le process du début, c'est à dire qu'on arrive en septembre, en en fin août, d'ailleurs, en septembre, on était fin août. Et là, je prends ça avec philosophie et je me dis ok, certes, depuis des années, je prends ça comme une course contre la montre qui court qui court, qui court et en fait peut être que maintenant il faut se donner du temps et il faut faire les choses comme il faut. Et là émanciper me tombe dessus une copine qui m'en parle et je réfléchis pas, je m'inscris le vendredi soir un paf. Dernière deadline, je m'inscris et je me dis à faire les choses. On va faire les choses bien. Je ne savais pas du tout dans quoi j'allais me lancer. J'étais dans un piteux état, mais je pense que j'ai saisi ça comme une main tendue, vraiment quelque chose qu'il fallait saisir. Et ça a été ma chance à moi parce qu'à partir de là, plutôt que de me dire. Oh la là. Terrible. Tout est étant contre moi. Le travail, ça ne va pas la vie, ça ne va pas machin eh bien, en fait, ça m'a donné un souffle de me dire ok, le centre m'impose un break. Eh bien, moi, je vais utiliser ce temps de break pour le mettre à profit pour reprendre ma vie en main. Et ça a vraiment été salvateur parce que je me suis mis au centre de ma vie grâce à émanciper. C'est à dire que plutôt que d'avoir la tête noyée dans mon boulot, etc. Dans ce qui n'allait pas et. Et je me suis plongé dans les cours. Et pourtant je peux te dire que la période de septembre octobre, au boulot à l'été bien dense, on est en pleine coupe du monde de rugby. Je bosser les dimanches et tout. C'est terrible. Et moi j'ai foncé dans l'émanciper je, je préparais ma question du mardi. Je faisais des tableaux, des recap, des st
Laurène:Oui, je me rappelle, c'était une bonne élève du fertil club très, très bon, élève
Charlotte:Ah moi, j'avais optimiser, j'imagine. Comme bien, j'avais derrière moi entre 2018 et 2023 vois, j'avais toutes ces années de PMA derrière moi. Donc, à ceux qui pensent que la ps se fait en claquant des doigts, non, il faut être, il faut vraiment être des Warrior et il faut être une maman solo ou pas solo. D'ailleurs, qui se lance en PMA? C'est quelqu'un qui a quand même une force de vie et une volonté juste. Incroyable. On fait pas ça par caprice. On le fait parce qu'à un moment donné, on est quand même, il y a une force derrière qui est certaine et qui qui qui permet de soulever des montagnes. On ne le fait pas par plaisir, on ne le fait pas. Je dire la PMA, on n'y va pas de plein gré, mais on le fait et on supporte, on supporte tout. Les médecins des fistes qui nous foutent la trou, qui bien sûr que ma vie, elle aurait été différente. Tu vois, si je n'étais pas tombé sur ce ginko qui peut être, tu vois, ne m'aurait pas mis cette espèce d'épée de damo classe au dessus de la tête et et peut être que j'aurais vécu plus légèrement et peut être que j'aurais rencontré quelqu'un et peut être et peut être, mais ça a été ça et c'est ok. Je te dis ça avec le recul de ma réussite aujourd'hui. Voilà, je suis mes deux mois et demi d'émanciper deux mois et demi,
Laurène:Ouais
Charlotte:deux mois et demi, puis c d.
Laurène:ou
Charlotte:Tellement triste à la fin. Et en fait, j'en engrange toutes les infos et je me rends compte que je deviens actrice. Alors suite de pas être la première à l'entendre là, je commence à creuser. Je commence à creuser déjà. Je commence à comprendre mes résultats sanguins et c'est là que tu me dis, mais Charlotte, c'est pas catastrophique. Ouais, mais moi, je le savais pas que donc, et là, je révolutionne tout. Je vire à tous les trucs perturbateurs endocriniens. Je vire tout ce qui doit. Et là je me reline et en fait le fait de faire ses choix pour moi de faire. Des choses qui qui vont dans le bon sens et qui me font du bien. Eh bien, ça me permet de changer ma vision des choses et au lieu de tourner sur du négatif et sur tout ce qui ne va pas. Mais au contraire, je choisis ce qui ne tourne pas rond, comme le au boulot, etc. De prendre du recul et de justement me recentrer vers moi en me disant voilà et je passe, je refais les examens ps petits. Je refais lister au machin et je vais voir une nouvelle gin en PMA pour avoir un second avis. Elle me dit le seul examen qui n'a pas pas été fait, c'est le scanner et me voilà. Parti pour un scanner et à scanner enrio et anom le pan qu'ils avaient un peu laissé tomber. Je reviens avec. Se diagnostique vers le centre PMA et ils me font passer en commission de mrio et ils disent bon. Ok, c'est pas grave. On fait quand même, sauf qu'on passe en fibres. Et là je me dis on fait quand même. On fait quand même en si on peut y aller de manière optimisée, c'est quand même mieux. Donc là je bataille et j'obtiens un rendez vous avec un gin éco spécialiste en enrio et je le rencontre et il me dit écoutez, je le scanner. Je ne vais pas vous vendre du rêve. Si on peut faire quelque chose, on y va. Si on ne peut pas, on laisse en l'état. Et moi, je suis obligé de mentir à mon centre de PMA parce que. Ils m'avaient digo et l'autre quand il revient, il me dit un feu. On y va. Je vous opère dans deux mois, vous êtes enceinte. Et là je me dis alors quand même quand même moi, ça fait ça. Ça fait six, sept ans que je suis en PMA avec des coupures, mais j'étais bien optimiste, droit. Mais bon, je me suis dit écoute, portée par l'énergie positive que je développais avec émanciper avec tout ça, j'ai dit bon, ok, ici
Laurène:let's go
Charlotte:allons y et allez. Il me programme une intervention en novembre. Il me programme l'intervention en décembre. Donc le Fertility club avait fini début novembre. Je me fais opérer. Il me redit après l'opération, vous, dans deux mois, vous êtes enceinte. Moi, j'avais dû mentir à mon centre de PMA parce que pour le coup, quand ils m'ont passé en commission, ils te pose des questions de dire est ce que vous avez mal devant notre métro, mé, triose, etc. Et finalement, il avait fallu que je monte. Ils n'aime pas bien. Ils ont une espèce de concurrence inter hôpitaux machin, ils sont, ils sont terribles pour ça leur dire non, mais en fait, j'ai des douleurs. J'ai très mal. Je n'avais pas assimilé que c'était ça. Donc il vaut mieux. Donc, avant la gin qui me suit, qui me suit,
Laurène:Parce eux, ils n'étaient pas chauds pour l'opération.
Charlotte:non, eux pour eux, c'est si j'avais eu deux échecs filles, allez envisager l'opération.
Laurène:Ok, alors que l'autre disait vaut mieux opérer avant la five
Charlotte:ben ou moi je me disais mais en fait, c'est tellement précieux. C'est quatre essais que tu. Pourquoi tu te permets de deux échecs avant d'envisager ça? Enfin, pour moi, ça allait dans le mauvais sens. Il faut savoir que si sur le scanner, on voyait que j'avais l'ovaire gauche. Qui était caché derrière l'utérus. Donc il n'était pas accessible pour une fonction dont je me suis dit bon, au passage, lui, il va aller faire un peu de nettoyage et puis il
Laurène:il va me le mais.
Charlotte:Donc je me fais opérer tout ça machin tout va bien. Je reprends la PMA puisque tous les feux étaient ouverts. Un petit examen machin. Et donc on commence le protocole five sur le mois de février. Donc un mois et demi après l'opération, je repasse un scanner. Et là on me dit que cet over gauche est toujours bloqué derrière l'utérus. Et donc il n'est pas accessible qu'il y a que à droite que c'est accessible. Alors ça te fait tuer parce que tu te dis
Laurène:Ah ben trop dommage. Tu perds la moitié de ta récolte.
Charlotte:oui. Et heureusement. Pareil. Alors avant émanciper tout, mais je me suis, tu cherches des moyens, tu vois d'essayer d'aller vers le meilleur et moi j'étais suivi par une vaginale et elle elle me travaille en interne en travaillant en interne. Elle permet une meilleure irrigation de l'utérus et donc de l'endomètre et à force, elle arrive à me dégager mon over gauche.
Laurène:incroyable.
Charlotte:Ou ouais, elle arrive à me le dégager et on commence les stimulations, etc. Donc, au début, il n'était pas accessible, on commence et on stimule, on stimule le machin et en plus, ils y sont allés un peu costaud dès le départ. Et je fais les premiers contrôles et il y en a deux qui se développent un troisième, mais pas plus. Et l' vers droit ne peut pas bosser. C'est à dire que l'over gauche qui n'était pas accessible. En plus, il y a que lui qui bosse n'est pas l'over droit
Laurène:Il prend sa revanche. Le gars.
Charlotte:Exactement. Eh ben toi, elle m'a travaillé en interne, etc. Elle a permis à ce que mais j'étais un peu dépité pas. Je me suis dit moi, je me suis donné tous les moyens. J'ai pris tous les toutes les tisanes. Les compléments alimentaires, les mâ je me disais. Trois, c'est pas fou. Fou, non pas que j'en attend des 45, mais bon, je me disais si je pouvais congeler quelques trucs, ça serait bien, mais bon, celle qui me fait les examens, elle semble confiante. Elle me dit bon, bah oui. Mais vous en avez pas besoin de 45. Elle me dit vous en avez besoin d' l'essentiel, c'est d'en avoir un. J'ai dit oui, effectivement, donc, ok, je m'arrête là et je me dis oui, c'est vrai. Entre tout à l'essentiel, on n'a pas besoin de.
Laurène:Oui, tu n'avais pas en tête d'avoir une fratrie. Tu voulais un bébé ou tu pensais
Charlotte:Oui, mais si tu veux je penser parce qu'à force, tu vois, tu te dis et Anna, elle arrive en compte. Je l'ai 10 15. Bon
Laurène:Mais après, ils
Charlotte:mais je me dis trois bomb, bah. Ok, ok, peut mieux faire. Mais c'est bien quand même. Bon. Et alors on arrive à la fin. Donc j'en arrive en avoir de mature. La ponction arrive, il me fonctionne. Cinq vos sites. Mais allez, on a deux pour pour y traîner par là. On les a pris au passage le médecin. Il me dit bah, je vous tiens à informé. On en a cinq et je vous dis ce qu'il en a. Il revient deux jours plus tard et il me dit bon, il y en a plus que deux. Il y en a plus que deux et on va vous transférer ces deux là.
Laurène:oui, lui, cash dit, on transfère les deux.
Charlotte:Oui,
Laurène:On ne demande pas ton avis.
Charlotte:non.
Laurène:Ok.
Charlotte:Tu sais quand le parcours est aussi long, je
Laurène:Oui, toi, tu étais complètement prête à
Charlotte:plus lui, si tu veux, il me fait le transfert chaque fois tu, des des comptes rendus un peu à sperme moyen ou je pas en qualité tout. Tu dis
Laurène:parce que le donneur n'avait pas un sumome parfait.
Charlotte:Je pas de qualité moyenne ou un tout comme ça te le dis en plus, je te dis bon, super déjà que moi. C'est pas génial. Alors moi
Laurène:trouvez moi un super quand même s'il vous plaît.
Charlotte:Je pas et il me dit bon, voilà. On a transférer les deux et mais bon, rassurez vous, il y a 10 % de chances que les deux prennent
Laurène:Un.
Charlotte:ok, super, bon. Mais elle commence la fameuse attente. Puis bon, tu sais, tu bon moi, je continue à faire à prendre mes tisanes et compagnies pour ma progestérone, tout ça, tout ça. Et puis je me rappelle parce que cette révélation est li à toi parce que je sais que j'avais le tim drop parce que moi j'avais vraiment tout. Tout lancer pendant émancipé, j'avais le tim drop et donc ma température, m. Demande monte et un jour est ce que cela figure. Et là je dis deux jours d'aff que ça descend. On va arrêter le massacre. On va faire un test et on en parle plus. Il y a un échec et un échec et je fais le test et le test est positif. Et là, je ne comprends pas parce que je me dis bon, qu'est ce que là je t'ai écrit à toi et tu me dis donc on va faire une prise de sang. Donc je vais faire une prise de sang en attendant réfléchi, puis là attend un coup, tu me dis mais est ce que tu as pris le lo vitr c'est au vital que tu m'avais dit je sais plus
Laurène:Ouais, c'est le vitre qui peut faire un faux
Charlotte:qui induit potentiellement à un
Laurène:peut faire un faux positif parce que c'est la même molécule que les béta CG.
Charlotte:Puis après, tu me dis non, mais c'est passé au delà de six jours. C'est bon, ça peut plus être le vitr. Je dis moi maintenant ça fait 12, 13 jours, un tout comme ça. Et le résultat du labo tombe est positif. Et là, mon premier positif, en en quoi c'était incroyable. Mais après le parcours fait que tu savoure pas ta grossesse ou. Ou tu tu savoure parce que t'es content parce que parce que voilà, tu vois ça paye les les planètes saal ligne, tu vois? Mais tu retiens ton souffle à chaque prise de sang. Tu je fais doser ma progestérone. Elle a été au taqué et là tu continues. Tu passes les étapes et tu arrives à l'écoute. Datation. Et les COS de datation je n'avais qu'une touille. C'était à neuf clair. C'était tu retiens à ma, tu retiens ton souffle et à peine elle pose la machine sur mon ventre et là je comprends que ce n'était pas du tout le sujet. Là, j'ai vu deux poches remplies. J suis de
Laurène:être tout de suite compris toi,
Charlotte:à moi de suite. J'avais me parents avec moi. Je peux dire que regarder l'écran. Ils comprenait rien. Et
Laurène:mais.
Charlotte:à et finalement ça va au sujet.
Laurène:ah oui ou
Charlotte:Ils sont deux et en fait battu l'accueil avec philosophie parce que t'es seul, certes, mais en fait a tellement attendu. T'es passé par tellement d'étapes, tellement de peur, tellement de crainte. Tellement qu'en fait, tu t'es trop content d'accueillir tout ce qu'on te donne heureux. Et après, j'ai retenu mon souffle pendant toute ma grossesse, je pense, je ne suis pas sûr d'avoir apprécié à sa
Laurène:40 ans et grossesse j l'air, tu cumulait
Charlotte:Oui.
Laurène:les critères de grossesse à risque?
Charlotte:Moi. Alors j'avais, j'avais 39 ans quand je suis tombé enceinte, j'avais 39 ans et j'ai accouché une semaine avant mes 40 ans.
Laurène:des 35 gériatrique.
Charlotte:oui. Le fameux terme, le fameux terme. Ben écoute, après, j'ai une grossesse qui s'est merveilleusement bien passée, mais bon, voilà. Je ne pense pas l'avoir apprécié comme il se doit parce que.
Laurène:Été stressé
Charlotte:Mais en fait, quand tu as tellement vécu d'échecs en PMA, tu te dis c'est pas possible que ça marche, pas possible. Il, il va m. Arriver une tuile. Quoi? Tu tu
Laurène:et puis non
Charlotte:et finalement non. Et ils sont arrivés et ils sont parfaits.
Laurène:ou
Charlotte:sont parfait. Alors c'est dur. Je ne pas vendre du rêve.
Laurène:ou était seul pour gérer de bébé.
Charlotte:Alors oui, après je, ils sont en donc je suis contente après, franchement, j'ai de la chance parce que je suis fonctionnaire. Donc oui, j'ai oublié de préciser que mon bleu allait beaucoup mieux entre temps émanciper. Tout ça à ma chasse. Ça, ça induit une vague un peu positive et ça fait switcher beaucoup de choses dans ma vie. Ça allait très très bien. Après. Ce n'est pas facile. On ne peut pas le prendre à la légère moi, je l'ai pris comme déjà un cadeau inestimable, mais. C'est que ça devait être heureux. Tu sais, quand tu vois quand tu dis, tu vois, ça devait être cette œuvre. Ça devait être ce bébé là et pas un autre.
Laurène:Oui,
Charlotte:Et bien moi, je me dis la même chose. Je me dis c'est de là, ça devait être heureux et personne d'autre et bien sûr qu'ils seront ma plus grande aventure. Certainement mes plus grandes difficultés aussi. Mais mais moi, je suis prête à l'accueillir 18 fois, 18 zéro fois à l'infini. Ils sont tous ce que j'ai toujours attendu et et quand c'est dur, etc, j'arrive encore à avoir ce petit recul en me disant rappelle toi par quoi t'es passé?
Laurène:Oui, oui, et tout ce que tu as fait pour eux toute seule. C'est ça qui est incroyable.
Charlotte:Je te dis ça a été sept ans. C'est à dire que je me les suis attendue. Et puis le jour ou les planètes s'alignent et et voilà, après je suis entouré quand même main. Je veux dire, j'ai du relais pour aller garder moi mes parents. Ils sont restés avec moi pendant les trois premiers mois pour les nuits
Laurène:Ah, wow,
Charlotte:ou
Laurène:le luxe ou
Charlotte:lui que ça. Je peux dire que ceux qui se cognaient les nuits.
Laurène:oui.
Charlotte:après moi, je l'ai géré toute seule la journée, mais tous les soirs, ils venaient et leur sac et tout là encore, tu vois, ils me relais de temps en temps, ils me les prennent les samedis
Laurène:Mais eux aussi. Ils les ont attendus très fort. Tu
Charlotte:Et alors ils en sont dingues. Ils en sont dingues. Et puis même je te dis, j'ai des amis, j'ai ma meilleure amie, avait eu des jumeaux un an avant
Laurène:ah ouais.
Charlotte:un homme, mais c'est.
Laurène:Elle essuyer les plâtres
Charlotte:Ou après, j'avais eu des enfants dans ma vie. Tu vois? Je n'ai pas découvert la maternité avec pas, bien sûr. J'ai découvert la maternité avec mes enfants, mais j'avais eu des bébés, j'avais gardé, etc. Donc si tu veux les premiers gestes, ce n'était pas une découverte pour moi. Donc je, je savais déjà comment m'en occuper ou ou voilà, tu vois, je n'ai pas eu d'inquiétude. Et puis après, j'ai un peu vécu au jour le jour. Et c'est ce que je continue de faire. En réalité, j'essaie de pas projeter de ne pas anticiper d'éventuels problèmes ou complications et, et on avise. Et après, je pense que ça dépend aussi la personnalité de chacun. Tu vois, je ne m'empêcher rien avec eux. Je fais, tu vois si j,
Laurène:T'es une femme hyper indépendante pour mener un projet comme ça, il faut
Charlotte:mais je pense que ce n'est pas anodin. Ça tombe sur des femmes qui ont des ressources ou des choses comme ça et.
Laurène:Oui.
Charlotte:Je pense que on a ces parcours là de vie. Et si tu veux moi, je me ferme pas la porte à rencontrer quelqu'un de main et et avoir une famille complète ou ou différente. J'ai détricoté mes schémas quelque part et et en fait, tout est ok, tout est hockey et. La portée. Je suis prête à accueillir tout. Tu vois? J'accueille mes enfants. Je suis prête à accueillir un compagnon des beaux enfants. Des trucs comme ça. Je ne sais pas de quoi demain sera fait et par contre, l'arrivée de mes enfants a apaisé cette espèce de. Course contre la montre, c'est à dire que maintenant on arrive à te dire qu'est ce que je peux me souhaiter? D'autres? Tu vois, j'en, j'ai soufflé les bougies de mes 40 ans et je crois que c'est la première fois que je l'es soufflé en me disant et après coup, je me suis dit wow, mais t'as rien souhaité. Je crois qu'en fait
Laurène:besoin de plus, rien.
Charlotte:maintenant si tu veux, ce n'est pas que j'ai plus d'attente, j'en ai, mais ça, la, cette espèce de.
Laurène:Tu as dû tellement soufflet de bougies en les rêvant tous les deux en les
Charlotte:maintenant
Laurène:Oui,
Charlotte:tout me glisse dessus. Si tu veux le boulot, alors je suis toujours impliqué parce que toute façon tu te fais pas, tu es quelqu'un. Je pense que tu dois quand même avoir de bonnes capacités organisationnelles. Être quelqu'un qui moi j'étais indépendante, mais voilà. Après, je suis très dans le convivial dans la tu vois. J'aime réunir, tu vois, je pense que tu t'es nécessairement un être d'amour et de don de dons, de générosité, etc. Et moi, c'est vrai que ça c'est un truc dont j'avais envie de faire profiter des enfants. Et là, tu vois, je me refuserais si je me dis pas je l'aimais sous cloche ou je ne sais pas quoi je l'ai fait garder parce qu'à un moment donné, c'est bien pour eux. C'est bien pour moi. Là, tu vas dimanche matin, aller voir une pièce de théâtre pour enfants pour rendre neuf ou trois ans. Je fais des sorties. Je voilà. Je les laisse à garder en face. Je reprends un rire.
Laurène:ta best life avec eux
Charlotte:Oui. Bref, oui.
Laurène:et tu parlais de don est ce que le donneur qui pense parfois vous, c'est un non sujet
Charlotte:Alors j'y pense pas nécessairement. Je sais la vision que j'en ai et j'ai une grande gratitude.
Laurène:ou.
Charlotte:J'ai une grande gratitude parce que mes enfants sont exceptionnels.
Laurène:Mais
Charlotte:dit la mère très objective,
Laurène:ha.
Charlotte:non, mais je le représente. J'y pense pas nécessairement. Et je me dis quand je vais devoir leur en parler parce que il n'y aura pas de je suis très transparente. J'estime que. Sinon, je ne ferais pas le podcast. Je vais le présenter comme quelqu'un de généreux. Et puis après, je me dis comment est ce que je vais l'aborder avec eux? Je me dis qu'on est dans une société qui évolue dans le bon sens. J'espère et que maintenant il y a plus de modèle familial. Comme j'ai pu en. On est des modèles. Tout à fait, il y en a qui ont deux papas de mamans. Il y en a qui ont une maman, un papa. Je veux dire, il y a un éclectisme de famille aujourd'hui qui fait que, et bien je pense qu'ils se retrouveront aussi dans d'autres familles, à l'école, dans divers modèles. Et j'espère qu'ils ne souffriront pas d'un manque paternel après. Je ne peux pas le garantir. J'espère que je rencontrerai quelqu'un qui effectivement, fera cette figure paternelle. Après, j'ai mon frère, j'ai mon père, etc. Qui qui ont une grande place aussi dans leur vie. Je fais confiance en la vie. Voilà me dis je, je réfléchis pas trop sur ça. J'espère juste qu'ils n'en souffriront pas et je peux pas le garantir. Moi, je ne veux pas en faire un sujet parce que j'estime que quand on pointe une différence du doigt, c'est là qu'on la rend tangible et réelle. Et moi, je ne suis pas quelqu'un de jugement ou donc ce n'est pas comme ça que je vais les éduquer. En tout cas, moi, je suis quelqu'un de tolérance et de et d'ouverture. Donc j'espère qu'ils vont grandir comme ça et que.
Laurène:ces valeurs là
Charlotte:Ça et j'espère qu'ils ne n'auront pas un manque. Et puis après, encore une fois, tu vois, je fais confiance en la vie et je me dis si demain je rencontre quelqu'un ou quoi ou caisse ou toutes les possibilités sont ouvertes. Et voilà, l'essentiel, c'est qu'on soit bien ensemble et et qu'on soit heureux le reste, tu sais,
Laurène:Oui, je suis d'accord avec toi et pour conclure, Charlotte, qu'est ce que tu dirais? Une femme qui est justement peut être célibataire qui hésite à faire ce pas. Moi, j'ai de mes très bonnes amies. Tu vois? J'ai fais une dédicace toi qu'elle recule maintenant. Qu'est ce que tu dirais à quelqu'un qui sait pas si elle est prête à censer là de.
Charlotte:Qu'est ce que jes je dirais que à un moment donné, on le sent ce déclic. Alors voyez moi mon parcours. Il n'a pas été linéaire. Je me suis un peu lancé à l'aveugle au début, mais en fait le besoin. L'envie était tellement forte que j'ai trouvé les armes, les ressources et à un moment donné, la vie a mis les bonnes personnes sur mon chemin pour arriver à cette réussite. Moi, je sais juste que que quand c'est une vraie volonté et que à un moment donné. On met les actions en place pour que ça réussisse. Je pense que la vie derrière œuvre dans le bon sens pour qui veut vraiment et qui se donne les moyens. Voilà, je pense que c'est bien assez dur comme ça, comme parcours. La personne qui en a vraiment envie, elle sait trouver les ressources. Elle sait trouver les moyens. Moi, je sais que malgré les six ans d'expérience, quand émancipé important, j'étais pas loin du burn out. Et à un moment donné, j'ai saisi, j'ai saisi ce qui s'offrait à moi. Et pour moi, ça a été salvateur. Donc voilà, il ne faut pas baisser les bras. Il faut se dire que tout ce qui doit arriver arrive. Il faut juste s'en donner les moyens. Et après, quand on le veut vraiment, j'ose espérer que les choses se mettent en place et se font
Laurène:Oui. Et puis il faut aussi donner une touche d et que tout. Ça a été long. C'est ton histoire, mais il y en a pour qui ça beaucoup moins.
Charlotte:sûr.
Laurène:vois, c'est il y a plein de
Charlotte:ma voisine à première insémination, pas enceinte, mais à ma solo
Laurène:mais ouais, tu vois, il y en a, c'est hyper rapide. Donc là, on voit ton histoire à toi qui est pleine de rebondissements, mais il y a aussi faut aussi partir en se disant que ça va être comme ta voisine, parce que ça arrive aussi, il faut
Charlotte:Mais voilà, je pense que c'est pas, il y a des gens qui vont des femmes qui peut être n'ont pas les ressources ou l'affirmation ou je ne sais pas qui qui vont trouver ça trop dur, mais je pense que celle qui vraiment cette volonté, ses armes pour elles se lancent quoi? Elle elles doutent pas. Elle se lance. Et après, je pense qu' ont conscience que ce n'est pas. Ce n'est pas le fleuve tranquille. C'est là. Je ne connais plus une nuit entière depuis des mois. On m'a dit une chose très juste et que j'ai fait ma propre dont je me suis fait propre. C'est tu vas apprendre à vivre fatigué et en fait, je ne sais plus d'être reposé un jour parce que sinon j'essaie d'attendre un but inatteignable.
Laurène:promis.
Charlotte:donc je renonce
Laurène:Je te dis ça avec le recul d'enfants qui font qui dorment très bien. Un jour, ça arrive
Charlotte:Ça arrive. Écoute, en attendant, j'apprends à faire des coupures. J'essaie de pas trop me focus sur les expériences des uns et des autres. J'essaie de faire nos propres, nos propres règles, nos propres modes de fonctionnement, de nous faciliter la vie le plus possible et. Coup, ça se fait, ça se fait, ça se fait bien. Et puis on verra chaque étape. Chaque étape est tellement différente que on attend les développements là. J'attends qu'ils marchent. Alors j'attends pas tant que ça, mais ça ne saurait tarder.
Laurène:Ouais. Écoute, je te souhaite encore plein de belles années dans votre team à trois qui a leur sacrément chouette quand même. Merci d'être venu partager tout ça. Ça me tenait à cœur d'aborder ce sujet là qui concerne en fait plein de femmes et qui n'est pas. Pas très abordé. Donc merci d'être venu faire la porte parole avec ton histoire à toi, mais quand même tous ces enjeux qui sont, je pense, assez universel quand on est une femme seule et plein de bonheur à vous trois, merci du fond du cœur, Charlotte
Charlotte:Eh bien, un grand plaisir et beaucoup d'espoir à celle qui attendent encore. Croyez y très, très, très fort et attendez que les planètes s'alignent.
Laurène:ou merci Charlotte.
Charlotte:Merci à toi.
Laurène:Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. J'espère qu'il vous a fait du bien. J'espère qu'il aura apporté de l'espoir. Encore une fois, parfois c'est long comme Charlotte, parfois ça l'est moins. Il ne faut pas se projeter forcément dans les expériences des autres, mais prendre tout ce qu'on peut prendre comme enseignement. Donc, merci beaucoup comme dab. N'hésitez pas à faire savoir si cet épisode vous a plu à vous abonner, à mettre des notes, etc. Ces toiles, c'est toujours trop important pour nous et moi. J'aurai le grand plaisir de retrouver la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et d'ici là, je vous embrasse. Émanciper émanciper émanciper que.