Émancipées, le podcast
Le podcast qui émancipe les femmes (et les hommes !) en leur donnant des clés pour comprendre leur corps et leur cycle, pour leur permettre de maitriser leur fertilité, leur contraception et leurs hormones avec autonomie et confiance !
Le savoir, c’est le pouvoir, et Laurène est bien décidée à vous apporter un max, en répondant à des questions qu’on se pose tous, ou pas, seule ou avec des experts passionnés, pour que votre intimité n’ait plus de secret pour vous !
Émancipées, le podcast
#84 Fertilité : 10 idées reçues à oublier d'urgence
Vous êtes en essai bébé et souhaitez être accompagné(e) pour optimiser votre fertilité ? Le Fertility Club ouvre très bientôt !
🎯 Dans cet épisode, on déconstruit 10 croyances les plus répandues sur l’infertilité, 10 idées reçues sur la fertilité qui peuvent miner le moral, alimenter la culpabilité et finalement, ralentir l’arrivée du test positif tant attendu !
- Pourquoi la fertilité n’est pas qu’un “problème de femmes” (sous-entendu pourquoi il est essentiel que votre partenaire s’implique également ?)
- Pourquoi faire l’amour tous les deux jours n’est pas forcément la solution ?
- Pourquoi “lâcher prise” est une injonction plus culpabilisante qu’utile ?
- Pourquoi un bilan hormonal “normal” ne dit pas tout ?
- Et surtout : comment agir pendant les fameux “12 mois d’attente” avant de consulter ?
Que vous soyez au tout début des essais ou en parcours PMA, cet épisode est pour vous, pour que vous puissiez retrouver de la clarté et vous sentir pleinement actrices/acteurs de votre projet bébé :)
Chapitres
Nos Clubs :
👶 Vous êtes en projet bébé et/ou souhaitez reprendre en main votre fertilité naturellement ? Le Fertility Club peut vous aider !
💔 Pour celles qui vivent une grossesse arrêtée le Club d'Après est là pour vous ❤️
Nos mini-programmes :
🆙 Pour booster sa progestérone en phase post-ovulatoire, c'est par ici !
💦 Et pour une glaire cervicale de folie, c'est par là 😇
👱♂️ Votre amoureux est largué quand on lui parle de cycle menstruel ? Le mini-programme Mon cycle expliqué à mon mec devrait l'aider !
Mais aussi...
🖥📱 On est ravis de partager toutes nos connaissances et de vous retrouver (dans la joie et la bonne humeur !) sur notre site web et notre compte Insta ! 😊
Si l'infertilité c'est très répandu. C'est un couple sur quatre aujourd'hui. La stérilité, la vraie incapacité à avoir un bébé, c'est extrêmement rare. La majorité du temps, on y arrive. Ça prend plus ou moins de temps, mais très souvent, on y arrive. Donc il faut essayer de changer un peu son mindset, de se dire qu'en fait, ça va arriver, d'arrêter le si ça arrive, mais de se dire juste quand ça arrive, c'est juste une question de quand, de date. On ne sait pas et accepter peut être cette incertitude sur le quand, mais balayer l'incertitude sur le si. Bonjour tout le monde. J'espère que vous allez bien. On se retrouve pour un nouvel épisode, un épisode où il n'y a que moi qui vient papauter un peu avec vous. Et aujourd'hui, j'avais envie de débunker des mythes autour de la fertilité ou en tout cas, des phrases qui en font à mon sens, en tout cas, plus de mal que de bien. Qui parfois peut être partent d'un bon sentiment ou en tout cas d'une idée très répandue ou quelque chose qui serait vertueux, ou j'en sais rien et qui ça n'engage que moi et vous viendrez me dire après si vous êtes d'accord ou pas, mais elles sont plutôt contreproductives, voire parfois néfastes pour certaines. Donc on va se débunker un petit peu ces idées reçues, ces mythes. J'en ai dénombré 10 que je vais développer un petit peu avec vous. Et puis là aussi, si vous envoyez d'autres, n'hésitez pas à venir me le dire parce qu'il y en a 1000 autres. Là, c'est les dix qui me sont passés par la tête juste maintenant avant de venir vous tourner cet épisode, mais évidemment en matière de fertilité, il y en a un milliard de phrases assassines, de concepts à la noix. On démarre sur ceux-là. Je fais une parenthèse en amont, mais parce que c'est l'actu chaude du moment pour moi, parce que je suis en train de préparer à fond ce prochain Fertility club et au moment où sortira cet épisode, je pense qu'il sera imminent. Vous le savez, nous notre métier au delà de ce podcast, c'est surtout de vous accompagner à des moments clés de votre vie, de vous armer et de vous donner des clés pour avancer. Et notamment quand on est en désir de grossesse, un peu ma spécialité, la fertilité. Et donc on a le Fertility club qui a un programme en 10 semaines. Pour accompagner les femmes et les couples qui veulent un bébé à optimiser leur corps, mieux le comprendre, mettre en place des choses pour favoriser leur fertilité naturelle, toujours dans une action très complémentaire au parcours médical. Donc le prochain ouvre là, incessamment, sous peu, vous mettez le lien en description si ça vous intéresse. En tout cas, c'est très cohérent avec tout ce que je vais vous raconter aujourd'hui. Puisque c'est un peu la philosophie que moi j'ai et que forcément j'adapte dans ce ferility clubb, mais. Je referme cette parenthèse et on part sur nos 10 limites, le premier et je suis sûr que si je vous avais sondé, vous auriez pu le deviner, c'est que la fertilité, ce serait une affaire de nana, un problème de femme, parce que c'est nous qui portons la grossesse parce que si ça ne marche pas, c'est que notre corps ne sait pas l'accueillir parce que c'est notre responsabilité puisque c'est nous qui allons tomber enceinte, etc. Ça, c'est des choses que je vois beaucoup quand je parle de contraception ou de fait, ce serait un sujet féminin parce que c'est la femme qui risque. Pour le coup, la grossesse, vous le savez aussi bien que moi, un bébé, ça se fait à deux. Parfois, on peut avoir un projet solo, évidemment, mais il faut toujours aller chercher un spa ou un nouveau site, parce que sans la fusion des deux, ça ne marche pas, mais en matière d'infertilité pour le coup, quand le bébé n'arrive pas là, en plus, au delà du fait qu'il faut les deux membres du couple, c'est que les raisons qui peuvent expliquer cette infertilité sont aussi bien masculines que féminines par l'. J'entends que les études ont montré qu'en gros l'infertilité, donc l'infertilité, pour rappel, c'est 12 mois. Décès sans grossesse. Donc 12 mois d'essais actifs sans qu'on ait une grossesse. Et bien les études ont montré que c'était trois grands tiers, un tiers d'infertilité d'origine féminine, un tiers d'origine masculine et un tiers d'origine mixte. C'est-à-dire que les deux membres du couple sont concernés, que ça va aller. Vous allez voir avec un autre idée reçue que je voulais débuquer avec vous, mais donc déjà dans les faits. Quand on n'arrive pas à avoir un bébé, il y a des risques, des chances que l'origine. La raison soit aussi bien masculine que féminine. Quand ce n'est pas les deux. Ça c'est déjà important. Et puis au delà de ça, de l'aspect un petit peu responsabilité. J'aime pas ce mot. On y reviendra sur l'aspect davantage. Charge mentale, implication émotionnelle. Voilà tout ce que ça apporte en fait, dans le quotidien, quand on va un bébé qu'il n'arrive pas moi, je milite beaucoup pour que ce soit beaucoup plus partagé au sein des membres du couple. Alors certes, il y a une psychologie qui fait que certaines femmes peut être la majorité des femmes vont vivre les choses différemment de la majorité des hommes, même si ce n'est pas une règle générale absolue. Et il y a des hommes qui vont davantage être impliqués émotionnelle que les femmes. Bref, je ne vais pas vous faire des gros clichés, mais il y a quand même une réalité derrière ça, en tout cas, peut être un engagement. Plus fort, parfois côté féminin. Et puis la réalité que nous, les femmes, ont vit ça dans notre corps et que quand les règles arrivent, parce que ça n'a pas marché, c'est tout qui crie dans notre corps que ça n'a pas marché à la fois mécaniquement avec du sang qui s'écoule hormonally avec tous les effets qu'on connaît de la fin du cycle des hormones qui chutent de ce que ça peut entraîner en termes d'émotions, d'irritabilité, de fatigue, etc. Et puis cet échec qu'on vit à l'intérieur du corps. Donc, évidemment qu'il y a. Une implication émotionnelle peut-être plus forte côté féminin, mais c'est vrai que quand on se sent en équipe, quand on sent que l'autre avance aussi, est là est présent, va faire des examens aussi on en reparlera peut être de ça aussi va chercher à améliorer sa fertilité à lui aussi. Et je vous assure que ça change. Énormément de choses parce que qu'est-ce que c'est dur de vivre ce projet en solo et de sentir que voilà, on est seule à mettre des efforts à mettre de l'engagement, à mettre son son corps, sa tête, son cœur dans ce projet. Donc voilà, essayons vraiment de rétablir le fait que la majorité du temps. Un bébé, ça se fait à deux et que c'est quand même vachement bien. Quand on vit ce moment à deux en équipe et qu'on sent que voilà, on se soutient, on s'apporte mutuellement et on se tire vers le haut. Donc ça, c'est le premier sujet. Arrêtons de ne parler qu'aux femmes en matière de fertilité. C'est en train de beaucoup évoluer. Il n'y a encore pas si longtemps et j'en parlais beaucoup avec des gin qui me disaient mais ouais, mais moi même, il n'y a pas si longtemps, je parlais qu'aux femmes, même si les gens venaient à deux limites, je regardais pas l'homme en PMA. Il y a encore quand même des centres PMA qui quand bien même on arriverait pour une infertilité masculine. Complètement identifié ou il y en a un sperme. On a vraiment compris qu'il y avait un sujet au niveau du stormo programme. Il y en a qui vont quand même parler qu'à la femme, parce que c'est elle qui va subir les protocoles de PMA. Donc voilà ça, c'est en train d'évoluer et de plus en plus tous les gin comme moi que je reçois dans le podcast. Ils disent tous ça. Moi, je veux les hommes en face de moi. Je veux impliquer les hommes. Je veux examiner les hommes avec. Terre, etc. Mais quand même pendant longtemps, on ne parlait qu'aux femmes. Et ça, ça a laissé des traces et ça fait qu'encore aujourd'hui, il y a des couples, des femmes, des hommes qui qui n n'ont pas la même implication dans ce projet et à qui on renvoie encore qu'il faudrait pas avoir la même implication parce que le corps médical ou x ou les gens autour de nous vont davantage regardais, impliquer la femme dès qu'on parle de ce projet là. Et l'homme étant un figurant, quelqu'un qui fait une action à un instant t. Et puis après c'est fini, non, pas du tout. La fertilité des deux a un impact énorme et je fais une micro parenthèse, mais ça, ça me tient très, très, très à cœur. Moi, j'ai beaucoup entendu des femmes dire des femmes qui vivaient des arrêts de grossesse, des fausses couches, dire ça va bien du côté de mon conjoint puisque j'arrive à tomber enceinte. Donc ça veut dire que ses spermatozoïdes sont fécondants ils font le job eux nickel moi, mon corps. Derrière qu'il ne s'est pas retenir cette grossesse, mais alors ça, il n'y a rien de plus. Faux. J'ai plusieurs épisodes de podcast. On en parle notamment avec le docteur à kapo, qui est and. Donc ça, c'est le gyn des hommes, un petit peu, si vous voulez, avec le docteur mé quian, qui est un spécialiste de l'immunologie de la reproduction qui parle aussi de toutes ces causes là avec le docteur aussi Nathalie massin, qui est endocrin de la reproduction qui elle aussi, a beaucoup parlé de ses sujets d'arrêt de grossesse et des causes des arrêts de grossesse et en fait, très souvent l'origine de l'arrêt de la grossesse. C'est aussi un spermatozoïde. qui n'avait Pas le bon matériel génétique qui a réussi à féconder l'ovule qui a réussi à faire en sorte qu'un embryon commence à se développer. Mais cet embryon, on parle d'op, la pale bon matériel génétique d'un point du chromosomique, il n'est pas bon et il va arrêter son développement. Et ça, ça peut tout à fait venir d'une cause masculine. Donc, mesdames, ne vous auto flag pas si vous vivez des arrêts de grossesse, ça ne veut pas dire que c'est votre corps. Ça peut aussi très bien être votre conjoint. Qui a besoin d'améliorer un petit peu des choses. Et j'ai toujours cette anecdote que je dis souvent parce qu'elle m'avait marqué, c'était dans le deuxième Fertility club. Donc il y a cinq ans déjà, une femme que j'adore et avec je suis resté en contact qui en était. Alors je ne sais plus excuse moi si tu m'écoutes et que je ne dis pas le bon nom mais peut être au moins cinq ou six arrêts de grossesse consécutif et qui, un jour au détour d'une conversation, m'avait dit que son mec fumait des pétards tous les soirs. Et en fait, je l' dit mais mais tu te rends compte qu'il y a probablement un lien. Et ça avait été compliqué de lui faire entendre raison à lui, parce que justement, il avait cette croyance que si elle tombait enceinte, c'était que lui, de son côté, tout allait bien. À l'époque, il n'avait pas de chadi piine. Je lui avait fait la synthèse de toutes les études sur l'impact du sperme sur les risques de fausse couche. Il avait arrêté de fumée et elle a eu une petite fille, une deuxième petite fille depuis et en fait, elle, la grossesse a tenu quelques semaines mois après l'arrêt des pétards, parce que clairement, il y avait un lien. Donc voilà. Tout ça. Ce point était peut être un peu long. J'ai essayer d'être plus courte sur les prochains, mais arrêtons de nous, auto flageller nous, les femmes, arrêtons de faire 1000 examens pendant des mois, des mois, des mois pour seulement au bout de plusieurs mois, se dire tiens si on faisait un sperme et qu'on voyait qu'en fait peut être du côté masculin, c'est là qu'il y a un gros souci à corriger, non? Dès qu'on commence à faire des examens côté féminins, on fait des examens côté masculin parce qu'il n'y a pas de raison d'attendre plus longtemps et il peut y avoir des axes de progression des deux côtés. Et après, on s'auto flagelle pas quand ça ne marche pas. On s'auto flagelle pas quand ça ne progresse pas la grossesse, ça peut être des deux côtés et tout le monde a des choses à améliorer en matière de fertilité. C'est d'ailleurs mon point. Numéro deux, quelle transition Laurène brillante. Donc, mythe numéro deux, il y aurait un coupable, un responsable en matière d'infertilité. Ça, c'est une phrase que j'entends très, très souvent aussi des femmes qui vont me dire c'est moi le problème ou c'est ma faute ou au contraire, c'est mon mec. Vous voyez C'est lui, le responsable. Vous Voyez des choses comme ça où on accuse où on fait porter la responsabilité de l'absence de grossesse sur l'un des deux membres du couple parce qu'on a identifié une endométriose une oligoasthénospermie un SOPK J'en sais rien. Un truc où un jour, quelqu'un a donné un diagnostic disant que vous avez telle pathologie, tel symptôme tel que sais-je monsieur ou madame. Et forcément derrière, on interprète ça comme je suis le ou la responsable de l'absence de grossesse. Ça, c'est complètement faux. Et c'est tout à fait lié avec le point numéro un, c'est qu'en fait la fertilité, ce n'est pas une affaire de femme ou d'homme et ce n'est pas une affaire de 100 %. Toi 0 Moi, il y a eu des études hyper intéressantes. Je pourrais vous mettre les liens en description qui montrent que la fertilité d'un couple, donc de deux personnes. Que ce soit un couple hétérosexuel qui va faire un bébé ensemble ou avec d'honneur dans un sens dans un autre, peu importe, elle varie de un à 20. Pourquoi? Parce que la fertilité d'une femme varierait d'une femme à l'autre de un à cinq et la fertilité d'un homme de un à quatre me demandez pas pourquoi ce n'est pas un cinq, les deux, j'en sais rien. Je vous mettrai d'étude. Mais donc ça veut dire que qu'entre une femme ultra fertile, par exemple, et une femme. Peu fertile. Et bien la plus fertile pourra être cinq fois plus fertile que la peu fertile. Et pour un homme quatre fois plus fertile, ça veut dire que quand on croise les deux, ça nous fait une des combinaisons qui vont de un à 20 selon que, par exemple, il y a une femme hyper fertile à cinq avec un homme peu fertile à un ou une femme très fertile à cinq avec un homme très fertile à quatre ou deux et deux. Bref vous faire le sujet. Je ne suis pas du tout une pro des math, mais vous voyez l'idée. Donc ça veut dire qu'en fait, il y a peut être certains micro cas. Ou on va avoir une femme très, très peu fertile à un avec un homme très, très, très fertile à quatre. Mais même dans ce cas là, il n'est jamais à quatre. Il va être à 38. Vous voyez, il n'y a personne avec notre environnement, nos expositions aux perturbateurs endocriniens, le stress qu'on subit notre alimentation, etc. Qui est ultra, méga fertile et qui, du coup, n'a aucun. axe de progrès, aucune chose qu'il peut mettre en place dans son quotidien pour améliorer sa fertilité. Ça, c'est hyper présomptueux de penser ça et moi, j'ai déjà vu des hommes qui passent qu'ils avaient un super sperme, limitent les affichés dans leur salon pour montrer qu'ils étaient des mals hip. Père fertile et que du coup de leur côté, le job était parfaitement fait. Non, ce n'est pas vrai. Il y a toujours des petites choses à ajuster peut être que vous êtes ces histoires de un à cinq et de à quatre surtout vous dites pas qu'il faut vous classer dans un truc, pas du tout. C'était pour montrer un peu l'é volut la variabilité d'une femme à l'autre. Mais peut être que vous êtes à trois et pas vous pouvez aller à quatre monsieur ou vous êtes à quatre madames. Vous pouvez aller à cinq. On peut toujours optimiser la fertilité du couple en optimisant sa fertilité à soi. Et si il y a quelqu'un qui est le coupable, je mets des grosses guillemets. Si vous m'écoutez en podcast, parce que, par exemple, on lui a dit vous avez une forte endométriose madame. Et bien peut-être Elle elle est du coup peu fertile, mais si son partenaire va optimiser au max sa fertilité, et bien, il va pouvoir. Contrebalancer un petit peu cette situation, la réoptimiser rééquilibrer un peu la balance. Et donc vraiment, il faut retirer de son vocabulaire ce concept de responsable, ce concept de coupable, ce concept de c'est lui qui porte qui a un souci. Qui a pour conséquence cette infertilité? Non, on peut toujours améliorer. Personne n'est parfait. On n'est pas dans un truc. Ce n'est pas une science exacte. La fertilité, ça varie déjà d'un cycle à l'autre. On est plus ou moins fertile, les hommes pareils. Si tu as une fièvre, si tu as trop pi collé, si tu as été fatigué, tu vas avoir un sperme moins bon. Et puis des moments ou tu. La forme ou tout va bien et tu plein de sport, tu vas avoir un super gramme. Donc c'est toujours hyper fluctuant, hyper variant. Et il faut se dire que on peut toujours chercher à aller un petit peu vers le mieux sans se mettre la rate au cour bouillon et sans se rentrer au couvent et ne plus rien faire de sa vie et avoir une hygiène de vie irréprochable. Ça, ce n'est pas, ce n'est pas une bonne idée parce que les essais peuvent durer un peu et ça peut être long et il faut continuer à être heureux et à bien vivre aussi pendant cette période. Mais voilà, on peut toujours optimiser. Les deux membres du couple et arrêtons de se culpabiliser parce qu'on serait le ou la responsable, surtout pas. Et ça rejoint le point un. Essayons de faire en sorte d'être une équipe et de se dire voilà si toi, c'est un petit peu pas. Ouf. Et bien, moi, je vais être encore plus. Ouf comme ça. On va rééquilibrer un peu le truc et c'est vertueux et tout le monde a à y gagner. Troisième point. Vous savez en introduction, je vous ai dit l'infertilité, c'est quand on a essayé pendant 12 mois et qu'il n'y a pas de grossesse. Et il y a un mythe derrière ça qui serait que tant qu'on n'a pas essayé pendant 12 mois, on ne peut pas savoir et on peut rien faire. C'est ce que j'appelle moi, parfois, la zone grise. J'ai fait des postes Instagram là dessus d'ailleurs, qui serait la zone entre le. Je décide d'avoir un bébé. Et ça se trouve ça marche tout de suite. Génial, formidable. Et le bébé n'arrive pas 12 mois après. Et en fait, c'est là qu'on commencerait les investigations que le gynécologue l'andrologue commenceraient à faire des examens et qu'on pourrait éventuellement booster un petit peu les choses, voire médicaliser et entre Voilà ce déclic et cette médicalisation. Il y aurait cette zone grise de 12 mois à 18 mois, six mois quand on a passé 35 ans, c'est vraiment propre à chaque femme. Et j'ai plusieurs épisodes de podcast d'ailleurs là dessus. Et en fait, où on serait dans une espèce d'attente passive où soit on a de la chance. Et heureusement, beaucoup de gens ont de la chance et le bébé arrive très vite et il n'y a pas de sujet. On se pose jamais toutes ces questions, soit faudrait qu'on attende un petit peu passivement que quelqu'un veuille bien aller creuser pour nous parce que nous on maîtrise. Pas le sujet. Et ce n'est pas nous qui pouvons savoir s'il y a un déséquilibre, un truc machin. Que sais je ça? Moi, je trouve que c'est terrible de faire passer cette image là parce que derrière ça voudrait dire qu'en fait, en gros, on n'a aucune prise sur ce projet. Bébé. En fait, si on a du bol, soit il faut qu'on délègue le projet à quelqu'un d'autre pour qu'on nous aide à optimiser médicalisées le truc. Et puis surtout, c'est une énorme. Perte de temps, c'est que en fait cette période, cette fameuse zone grise, c'est un moment où on peut déjà se placer en posture d'écoute. Et il n'y a pas besoin d'IRM d'examen, d'échographie de bilan sanguin, etc. Pour savoir comment fonctionne notre corps et s'il a l'air propice à une grossesse ou pas, Nous les femmes. On a, j'appelle ça souvent un décodeur intégré par rapport à nos symptômes, la symptothermie qui nous permet de lire énormément de choses dans notre cycle. Il y a plein plein de données qu'on peut avoir déjà soi, même pour essayer de comprendre ce sur quoi on peut jouer un peu améliorer les choses. Ça, c'est ce qu'on fait beaucoup, beaucoup dans le Fertility club. Celles qui sont passées par là savent très bien ce que je dis. Et puis après, il y a aussi plein de choses qu'on peut mettre en place. Par rapport à ce qu'on a découvert. Et puis dans l'absolu, il y a aussi des choses un peu plus universelles de bon sens pour favoriser une bonne fertilité, que ce soit dans l'alimentation, dans le mouvement, dans le sommeil, la gestion des émotions, etc. Et puis après plus spécifiquement, parce qu'on a identifié qu'on avait une phase du totale, peut être un peu courte, une claire à top un sperme, une éjaculation, pas ouf. Il y a plein de trucs qu'on peut qu'on peut identifier et après sur lesquelles on peut travailler. Donc cette zone grise. Plutôt que d'être un moment de, en fait, on m'a donné 12 mois. Le gin éco m'a laissé 12 mois pour voir. C'est ce truc, un peu de, revenez me voir si ça n'a pas marché dans 12 mois. Donc moi, je suis là au ok, d'accord, j'attends. Merci. C'est gentil. Non? C'est une période d'action Une période où on peut vraiment optimiser son corps, le préparer, favoriser ses hormones, favoriser la qualité de ses gamètes. Voilà il y a Énormément de choses qu'on peut faire ça, c'est mon combat à fond au quotidien. Et quand on va le revoir, le gin au bout 12 mois, ça se trouve, on sera enceinte. Ce sera pour l'écho de taxation. L'écho du premier trimestre, voire l'accouchement. Quand ça allait beaucoup plus vite, parce que ça peut aller, encore une fois, beaucoup plus vite, mais ce n'est pas un truc de on m'a mis dans un sa et des mère. Toi Simone revient quand ce sera, quand on aura pas de grossesse et que là je pourrais commencer à regarder. Donc ça, c'est hyper important de se dire c'est pas noir ou blanc et ce n'est pas gris entre les deux. C'est ok, je veux faire un bébé fine. J'y vais, je me prépare, je pars du principe qu' va arriver super vite, parce qu'encore une fois, c'est ça la majorité du temps, mais ça l'enlèverait en fait que c'est chouette de préparer son corps parce que derrière et on va avoir un bébé qui arrive dans des conditions bien meilleures qui on va du coup vivre une meilleure grossesse à vivre un meilleur post parum dans tous les cas, se mettre dans cette posture d'actrice de préparation du corps, d'optimisation de la fertilité, c'est hyper vertueux. Et puis si jamais il n'arrive pas à tout de suite. Eh bien, on n'aura pas perdu de temps. On ne sera pas à passer à côté de quelque chose de flagrant et on aura créé les conditions qui font que on optimisera derrière. C doit de la médicalisation. Eh bien, on arrivera avec un corps en Norm massif au top pour le préparer. Donc ça, c'était mon troisième mythe. Il n'y a pas de. Passivité pendant les 12 mois. Ce n'est pas soit ça arrive tout de suite, soit je médica non, on peut être hyper actrice pendant cette période. Quatrième mythe, et vous le connaissez, suis là, j'en suis sûr. Ce serait le fameux. Il faut faire l'amour un jour sur deux pour tomber enceinte. C'est encore la recommandation des sociétés savantes de gynécologie qui est donnée aujourd'hui. Pour une raison claire qui est que beaucoup de femmes ne savent pas repérer leur ovulation. Et donc on se dit que si on fait l'amour tous les deux jours, forcément on couvre le bon moment. J'en ai déjà parlé aussi dans des épisodes de podcast, notamment avec le docteur ès be guigui ou je lui avais dit que les ginko devaient avoir une libido différente des celles des restes du monde parce que si eux, ils sont capables de se projeter sur une durée indéterminée. À faire l'amour tous les deux jours. Wow, je tire mon chapeau. Moi personnellement, ça me chauffe pas. Je pense que la plupart des gens ne sont pas très, très non plus engagés sur cette voie parce que faire un amour, c'est génial. Évidemment, je ne mets pas la chose en question. En revanche, faire l'amour tous les deux jours. Parce qu'il faut le faire de façon un peu mécanique. Quand il y a des où on n'en a pas du tout envie On est fatiguée On a froid, j'en sais rien. Ça nous soule c'est un petit peu dur. Voilà donc je pense clairement que c'est un peu comme les coiffeurs là, ceux qui me regardent en vidéo verront que j'ai les cheveux trop court parce que je suis allé chez le coiffeur que j'ai demandé de me couper deux centimètres et que dans l'œil des coiffeurs, deux centimètres doivent être à peu près six centimètres et bien chez les gy, la libido. D'un couple normal se retrouve décuplé fois trois aussi peut être même, voire fois plus comme les coiffeurs. J'en sais rien, mais il y a un vrai sujet par rapport à ça. On le sait, ça peut épuiser. Ça peut créer une charge mentale. Ça peut créer une pression énorme sur les épaules des femmes, mais aussi des hommes qui, en plus, doivent fournir une prestation. Ou il faut un éja làt quoi en gros? Donc moi, je trouve que c'est terrible comme discours que c'est prendre les femmes, les hommes pour des robots qui sont capables d'accomplir ça. Alors qu'en fait, on le sait très bien, une femme, elle est fertile que quelques jours par cycle. Cinq, six sept à tout casser grâce à la glaire cervicale qui maintient les spermatozoïdes en vie avant l'ovulation. Et l'ovule qui peut vivre à peu près 18 h. Donc c'est pendant cette période un peu cinq jours avant un, deux jours après l'ovulation qu'on est fertile le reste du temps, ça ne sert à rien. Il n'y a pas d'ovules dans la place, un spermatozoïde qui arrive. Il les couer en quelques secondes par l'acidité du vagin. Le col est fermé. Il n'y pas pas de guerre pour le protéger pareil. Je vous renvoie. Je vous mettrai en description des épisodes de podcast ou des articles aussi sur mon site ou j'explique tout ça, mais les trois quarts du temps faire l'amour ne sert à rien. Quand je dis à rien, c'est évidemment dans un objectif de grossesse, parce que ça sert à plein d'autres choses et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, mais en tout cas, les trois quarts du temps, il n'y a pas de probabilité de grossesse. Donc, faire l'amour tous les deux jours quand on s'épuise, alors que les trois quarts du temps, on vise à côté, on vise à blanc. En gros, c'est un non-sens. Et c'est pour ça que je trouve tellement plus vertueux d'apprendre aux femmes à observer leur cycle et à savoir quand est ce qu'elles sont fertiles comme ça, elles peuvent. Viser juste à ce moment là se dire que là, c'est clair que c'est le bon moment. Il ne faut pas louper. Et puis le reste du temps, on fait ce qu'on veut comme on veut quand on veut, mais on se met pas la pression et pour moi, mais je vous mettrai le lien vers l'épisode de podcast ou je parle de ça parce que je n'ai pas rent rentrer dans les détails, mais la sympto theise c'est aussi bien plus efficace que les tests d'ovulation, par exemple, qui vont être positifs juste en gros la veille ou l'avant veille de l'ovulation. Donc ça donne une fenêtre très, très courte ou ne faut pas se louper. Et si on est fatigué, si on a trop de pression, si ça ne marche pas, wow, ou c'est terrible. Alors qu'avec la sympto hermie grâce à la guerre cervicale. On voit l'ovulation arriver plusieurs jours avant, on sait qu'une grosses assez possible puisque la guerre peut maintien des spermatozoïdes en vie. Et si on n'y arrive pas aujourd'hui parce que c'est too much et que là c'est trop et ce sera demain, ce sera après demain. Et c'est tout aussi efficace pour avoir un bébé. Donc ce mythe de faire l'amour tous les deux jours, j'espère très fort qu'il va évoluer plus. On va apprendre aux femmes à connaître leur corps, à repérer leurs ovulations plus. Je pense que les professionnels de santé pourront se permettre de ne plus tenir ce discours et de dire oui, effectivement, viser. Et le reste du temps fait comme vous voulez aujourd'hui, c'est une façon de contourner le fait que les femmes savent pas forcément quand est ce qu'elles ovulent. Mais voilà, on va œuvrer dans ce sens pour vous apprendre tout à repérer votre ovulation et que vous puissiez vous affranchir de cette règle qui, pour moi, peut être dévastatrice. Pour les couples. Et je pèse mes mots vraiment. Cinquième mythe à débunker je vais essayer d'être plus rapide sin non, ce podcast va durer une éternité, mais c'est le fameux. Il faudrait lâcher prise pour tomber enceinte. Il faudrait arrêter d'y penser. Il faudrait se destresser il faudrait partir en vacances. Il faudrait penser à l'adoption je vous dis n'importe quoi et là d'un coup pouf comme par magie le bébé arriverait ça c'est, je ne sais pas qui a crée. Concept, j'avais fait un poste Instagram aussi là dessus, en disant que le lâcher prix, c'était un concept qui avait probablement été créé par un groupe conspirationniste qui n'avait jamais cherché à avoir un bébé. Je le mettrais en description aussi, mais ça me rend folle ce concept parce que c'est encore une fois culpabilisant c'est dire aux femmes et aux hommes que c'est de leur faute. C'est parce qu'ils ne sont pas fichus d'arrêter d'y penser qu'ils ne tombent pas enceinte et que s'ils arrivaient enfin à débrancher leur cerveau. Et bien, là ça marcherait. Essayez. De ne pas penser à quelque chose qui vous obnubile, qui prend une place énorme dans votre vie. Une envie de changement de boulot, une nouvelle relation amoureuse, un déménagement, des travaux, tous ces trucs qui créer une boîte. Moi, je le vois, mais moi, je vis émancipée nuit et jour ça, ça m'habite ça m'anime donc, bien évidemment que j'y pense. Et quand on ne dit pas y penser et en vacances, mon mec me dit arrête d'y penser, Lorraine, c'est dur. Pour moi, mais je sais que c'est une durée limitée et qu'il faut que j'arrive à lâcher prise pendant mes vacances. Mais j'ai quand même toujours plein d'idées, plein de trucs. Je reçois mon message là. Je suis je suis un fire et, et parce que parce que c'est quelque chose qui me porte et que j'adore et évidemment que vouloir un enfant, mais c'est sa puissance 10 zéro. Ça peut être le projet d'une vie. Donc dire à quelqu'un de ne pas y penser, mais c'est du grand, n'importe quoi. Et ça vient forcément de gens qui n'ont jamais. Ressenti cette émotion que d'attendre une grossesse qui n'arrive pas et du coup de vivre un petit peu suspendu à ce projet. Donc, vraiment, il faut remettre les choses en place. Oui, la fertilité est un phénomène qui part du cerveau. Ça, vous le savez, c'est l'hypophyse l'hypothèse, la mu qui sont des petites glandes du cerveau qui envoie les messages aux ovaires pour uler. Et au testicule pour produire des spermatozoïdes. Ça, c'est un fait. Donc évidemment que quand cet axe qu'on appelle hypothalamo hyphys ovar rien qui en fait l'axe un qui relie le cerveau et les gonades, les ovaires ou les testicules quand il est saturé, quand il est occupé par justement une sécrétion trop forte de cortisol qui vient dévier un peu les priorités. Là aussi, j'ai des épisodes de podcast et du contenu là dessus. Je vous le mettrai. Eh bien, ça n'aide pas ça. C'est une réalité physiologique qu'un excès d'hormones lié au stress vient perturber l'ovulation. C'est clair, on le sait. Mais après dire qu'il faudrait ne pas y penser, dire qu'il faudrait lâcher prise. Ça veut rien dire, lâcher prise tout ça. C'est un truc qu'il faut mettre au tapis oublier et ne pas culpabiliser. Par contre, expliquer aux femmes, aux hommes qu'on peut essayer d'y penser différemment, par exemple, d'y penser en se sentant acteur justement, d'y penser en mettant en place des choses en ayant vraiment un ordre de marche ou un truc qui qui permette de. De ne pas être passif. Je vous renvoie à l'épisode de podcast avec Charlotte notamment et tous les épisodes de podcast, remarque que j'ai interviewé des femmes qui qui étaient passées, par exemple, dans le fertile cclb et qui disaient que vraiment de se mettre à agir, à être à l'écoute de leur corps, à avoir toute une communauté autour d'elles avec qui vivent ce moment des gens et qui échangaient que d'un coup, ça les mettaient dans une démarche très différente et qu'il n'y avait pas de lâcher prise. Pour autant, mais en tout cas un apaisement par rapport à la façon dont on pense à ce projet ou on le vit. Ça, c'est clair, c'est hyper bénéfique ça. Mais par contre dire, faut pas que tu y penses, mais c'est comme ça. C'est le fameux mythe. Que disent beaucoup les psys C'est si je te dis pas penser à un éléphant rose, qu'est-ce que tu vois devant tes yeux? Évidemment un fucking éléphant rose. Donc là c'est pareil. On ne peut pas dire ça. On peut en revanche cette conscient de. Cet équilibre entre cerveau ovaire qui est important de bien favoriser, mais sans culpabiliser de grâce, arrêtons de culpabiliser les femmes et les hommes pour qui ce projet prend de la place. C'est juste stupide, méchant et couillon sixième mythe, sixième point que je voulais aborder avec vous, c'est le fait que, en gros, soit on veut vivre cette période des essais bébé de façon naturelle, physiologique. Soit de façon ultra médicalisée, comme si c'était l'un ou l'autre et que l'un empêchait l'autre et qu'en gros, il y a celle qui iraient en PMA, chercher l'aide de la médecine machin et puis celles qui seraient contre ou qui, pour des raisons éthiques religieuses, j'en sais, rien ne voudraient pas avoir recours à ça. Ça, c'est très binaire et. Moi, je trouve aussi très contre productif. C'est-à-dire que et tous les professionnels de santé intelligents et je suis sûre qu'ils le sont quasiment tous, vous diront que, évidemment, que la médecine ne suffit pas, qu'elle ne fait pas tout que faire de la PMA à des couples qui fument, qui picolent qui ont une hygiène de vie déplorable. Ça ne va pas marcher et a contrario. Pourtant, dieu sait si c'est mon métier, encore une fois, que de vous aider à favoriser votre fertilité naturelle, à optimiser la physiologie, votre corps, vos hormones, etc. Mais il y a des moments où en fait, si on n'a pas l'aide de la médecine, ça ne marchera pas. Quelqu'un qui a les trompes bouchées quelqu'un qui a un spermogramme avec zéro ou quasi zéro spermato on pourra mettre tous nos efforts, tous les efforts du monde si on n'a pas un petit. coup de pouce de la médecine. Ça ne marchera pas. Donc arrêtons d'opposer un petit peu ces deux approches. C'est comme pour l'accouchement, il y aurait l'accouchement physio. Et puis les nuls qui prendraient la pairie pour l'allaitement, il y aurait les super mères qui all allaiter, puis les nuls qui donneraient le biberon. Non, en fait ça, ce n'est pas la réalité de ce que vivent les femmes et les hommes. Il y a des parcours de vie, des choses qui font que. Peut être qu'on va avoir des convictions. On va se dire pu, mais j'aimerais bien l'avoir naturellement ce bébé, vraiment ça m'emmerder ra qu'il soit fait dans un labo ou même carrément, je ne sais pas, je ne veux pas pour x week, raison fine. On va mettre tout ce qu'on peut. Et puis peut être qu'à un moment, un petit coup de pose de la médecine, il y en a peut être qui vont dire punais on en 2025. C'est quand même génial. On bénéficie des avancées médicales dingue et on peut aujourd'hui contourner des choses. Ça c'est. Pas bien connaître les statistiques de la PMA qui ne sont pas du tout du 100 pour, ce n'est pas parce qu'on va en PMA que ça marchera, mais en fait, c'est vraiment une combinaison des deux et de se dire, ok, je vais peut-être me faire un peu aider, mais moi, je vais optimiser les choses ou j'ai vraiment envie de le faire naturellement ce bébé, mais peut-être qu'à un moment donné, il faudra que je me posais la question. De me faire aider un petit peu ou pas, et tout ça travaille très bien. main dans la main nous, c'est vrai qu'on travaille de plus en plus avec plein de cabinets de centres de gynécologie à qui on adresse les membres de notre Fertility club, par exemple, quand elles ont besoin d'aller un petit peu plus loin, de faire des bilans, etc. Et on a d'ailleurs un petit document. Une fiche relais, on appelle ça ou elles note tout ce qu'elles ont mis en place. Tout ce qu'elles ont observé leur cycle, leurs ovulations la durée de leur face, du théâtre, etc. Est ce qu'elles ont changé dans lène de ville, les compléments qu'elles prennent leur bilan, hor mono, etc. Et qu'elles remettent aux médecins et qui eux adorent parce qu'ils gagnent un temps fou. En début de consultation, ils ont toutes ces données. Ils ont face à eux des femmes qui se connaissent, qui ont déjà optimisé tout ce qu'elles pouvaient faire. Et là pour eux, c'est du pain bénit, aller maintenant en avance et puis on va peut être donner telle ou telle molécule pour activer les choses. Donc, c'est très complémentaire. Nous on s'est très bien fonctionner comme ça à quatre mains, en tout cas, main dans la main avec le corps médical et sauf après conviction qui ne tiennent qu'à vous et que je respecte évidemment pour un sens ou un autre, il faut arriver à se dire que tout ça, c'est complètement imbriqué et qu'encore une fois, vous êtes acteur et vous pouvez aider. Complètement la nature à faire son travail et même la médecine à faire son travail. Septième point, et c'est un peu lié avec le précédent, c'est de penser que parce que les bilans sont normaux, tout irait bien. Ça rejoint un peu ce que je disais tout à l'heure sur le sperme et l'impact d' sperme avec un mauvais matériel génétique sur la fertilité, parce qu'on peut avoir un bon sper programme quand on regarde le stormo programme de base. Mais si on ne va pas plus loin, par exemple, on sent la fragmentation de l'adn. Eh bien, on ne va pas voir s'il n'y a pas un sujet chromosomique qui peut expliquer une infertilité. Eh bien, c'est pareil aussi. Si on fait un bilan hormonal et que tout va bien, ça ne veut pas. dire qu'il y a des petits trucs, un peu perfectibles. C'est beaucoup plus fin que ça. Et notamment en matière d'infertilité, il y a ce qu'on appelle les normes labo et puis les normes santé. Et vraiment, la plupart du temps, les normes santé sont très loin des normes labo Je prends l'exemple de la tyroïde, par exemple, ou les normes labos sont. Hyper large, c'est à dire que tant que la tsh qui l'hormone sécrétée par l'hypophyse pour stimuler les thyroïdienne tant qu'elle est en dessous quatre, on considère que c'est normal. Alors que ça, ça correspond à une fourchette qui représente la population globale de tous les âges avec des problèmes de tyroïde ou sans problèmes de tyroïde. Et c'est la moyenne du coût de tous ces gens là, alors que quand on veut une fertilité optimale, et dieu sait si la thyroïde a un impact sur la fertilité, il nous faut une tsh beaucoup plus. Plus. On dit en dessous de deux, voire même un peu moins. Et il nous faut des hormones idienne trois et quatre qui fonctionnent super. Bien aussi. Je ne rentre pas dans le détail. Là aussi, j'ai des épisodes et des articles là dessus, mais il faut essayer de se dire que ce n'est pas parce que sur le papier, on voit que tout est parfait, qu'il n'y a pas des choses à aller améliorer. Optimiser. On en parlait aussi dans l'épisode de podcast avec le docteur à ca kapo qui disait ça justement. Il y a trop d'hommes qui se disent ok, mon phmo programme est bien fine circuler. Il n'y a rien à voir. Ça veut dire que je suis un king et tout va bien. C'est pareil pour les bilans hormonaux. C'est pareil pour plein de choses. C'est très fin, tout ça et ça rejoint aussi mon point ou je vous disais la fertilité. Elle varie de un à 20 et on peut toujours l' optimiser. Eh, c'est pareil. On peut toujours aller optimiser attention. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas tout va bien sur le papier. et En fait, non, vous avez des gros problèmes. C'est la cata Ne croyez pas ce qu'on vous dit. Pas du tout. Ce que je veux dire, c'est que. Il y a des quand on va parler un petit peu de médecine fonctionnelle d'approche, un peu plus physiologique, etc. On va aller plus loin que les examens de base et on va chercher en gros un idéal, un idéal santé. C'est pour ça qu'on parle de normes. Santé à l'opposition, des normes labo Qui veut dire qu'en gros, c'est optimal, c'est on ne on ne peut pas faire mieux. Et c'est toujours. Beaucoup plus restrictif que les bilans de base Donc ça aussi, c'est une idée un peu reçue. C'est ne vous arrêtez pas à un truc où sur le papier, ça a l'air bien, non? Quand on veut un bébé et en plus, il n'arrive pas tout de suite. On veut aller chercher le best du best et on peut toujours un petit peu travailler là dessus. Améliorer une tyroïde nous dans le fertil ici club, je devrais tenir une liste de toutes les nanas qui. Qui sont arrivées en n'ayant aucune idée qu'elles avaient un sujet tyroïde qui ont découvert ce sujet là grâce au club qui l'ont amélioré et qui ont eu des grossesses derrière. Je déteste tenir tenir des discours comme ça et je le fais jamais. De x femmes sont au enceinte grâce à nous. Je ne le fais pas. Je m'y refuse parce que ce serait extrêmement présomptueux et tout à fait déconnecté de la réalité parce qu'elles ne font pas que le Fertility club, ces femmes. Là, elles font plein d'autres choses dans leur vie. Nous attribuer leur grossesse. Ce serait un peu exagéré. Néanmoins, clairement là, on avait des femmes qui avaient soit des bilan tyrolien sur le papier normaux et qui, en fait, avaient un vrai sujet, soit n'avait jamais creusé cette piste et ou clairement parce que les grossesses arrivées juste après, après des mois, voir des années d'essais. Il y avait un sujet à creuser là dessus. Donc ça, c'est un mythe aussi à débunker. On ne s'arrête pas aux trucs de base. Et dans l'idéal, si on a envie, si ça nous plaît, si on veut creuser ça, on va chercher un petit peu plus loin. Et ça rejoint aussi mon huitième point. C'est un un mythe qui serait que plus on consulte tôt, plus on médicale, plus on prend le risque de trouver des problèmes. C'est un petit peu vrai. C'est-à-dire que ça aussi. Je le dis souvent, par exemple, par rapport à l'AMH vous savez l'hormone antimüllérienne qui serait un reflet de la réserve ovarienne. Il y a des femmes à qui on dose l'AMH Elles ont un mauvais taux et d'un coup, c'est la cata Elle se disent je suis en ménopause précoce, je je n'aurais jamais d'enfant etc. Si on dosait l'AMH De toutes les jeunes mamans à la maternité qui repartent avec leur bébé dans les bras. On hallucinerait des taux parce que, évidemment qu'il y a plein de femmes qui ont des AMH basses pour qui ça n'a aucun impact sur la fertilité qui tombent enceinte tout de suite et qui donc, ne regardent jamais cet indicateur et ne sont jamais conscientes qu'elles ont une AMH basse. Idem pour le permo programme. Je disais aussi tout à l'heure, il y a plein d'hommes. Qui ici les jeunes papas qui quittent la maternité sur leur faire un spame, on dire mais ce n'était pas bon du tout. Ah ben oui. Mais tu as viens d'avoir un enfant. Donc ça n'a pas eu d'impact sur moi. Donc, bien sûr que de chercher, de creuser. Et bien quand on cherche, on trouve et qu'on peut mettre le doigt sur des problèmes qui en fait n'en étaient pas un. Dans la vraie vie et vont focaliser du stress, de l'attention, de la peur. Alors même qu'en fait, il n'y aurait peut être pas eu d'impact. Donc ça, moi, c'est vraiment mon point de vue, j'en suis convaincu. Néanmoins, ça, on est vrai en fait que ce n'est pas parce qu'on se dit qu'on a envie d'être un peu actif. Encore une fois d'aller se faire aider soit sur la partie très naturelle avec un nature unien nous, dans le Fertility club, évidemment, soit avec son médecin, son ginko. On va commencer à parler un petit peu du sujet, lui demander, vérifie, tiens déjà si sur met trompe il n'y a aucun sujet. Si je perd. Encore une fois, je ne vise pas dans le vent complètement, parce qu'en fait, il n'y a pas de passage. Les spam ne peuvent pas atteindre mon oville ou des petits trucs comme ça de base qui ne coûtent pas grand chose et qui sont des vrais red flag. Et si on les a pas regardés, on perdra un temps fous. Donc il y a une limite entre aller creuser des petits trucs qui vont potentiellement faire peur trop tôt. Et c'est pour ça que les recommandations médicales, c'est d'attendre 12 mois 12 mois. Mais dans certaines situations, si on n'a plus de 35 ans, par exemple, pour les femmes, on va. Commencer à creuser plus tôt. Si on sait qu'on a des antécédents de que sais je si on sent qu'on a besoin de savoir, ce n'est pas parce qu'on commence à échanger, à discuter, à creuser qu'on va forcément médicaliser le truc et ça pareil. Je vous parle de ça parce que c'est mon quotidien, mais dans le Fertility club par exemple, on a plein de femmes qui viennent. Qui sont au tout début des essais, voire même qui n'ont même pas démarré les essais, mais qui ont envie de se placer un peu en anticipation en prévention, en se disant moi, c'est un projet qui me tient à cœur. J'ai envie de le préparer au mieux. Et du coup, en fait, je vais aller faire des choses pour me dire que le jour où on va démarrer les essais, mon corps il sera au top. Et ma tête aussi. Et du coup, j'aurais cette sensation d'avoir mis toutes les chances de mon côté. Et bien, ça c'est pas du tout. Quelque chose à condamner. Au contraire, moi, je trouve ça. Génial. Cette tim des anticips je me dis mais wow, elles ont tout compris. Et moi, si je devais revenir en arrière avant d'avoir mes enfants, mais clairement, je serais dans ce team là parce que je suis un petit peu contrôle free qu'on va pas se mentir et que moi j'aime bien m'assurer que quand je vais faire quelque chose. Et bien les conditions, elles sont réunies. Si je vais faire un truc, je ne sais pas, j'ai jamais fait de marathon de ma vie et j'en ferai jamais, je pense parce que c'est pas mon délire, mais clairement je le préparerai si j'ai un rendez vous avec quelqu'un machin, je vais faire en sorte de savoir ou je vais machin. Et donc c'est tout à fait vertueux de se mettre dans cette démarche là. Et ce n'est pas parce qu'on va se mettre du coup à creuser un petit peu à être à l'écoute. Qu'on va allumer 12 zéro voyant rouges et forcément trouver des problèmes et forcément médicalisée nous, cette tim des anticip dissipatrices dans le fer TI clubb celles qui viennent avant ou au tout début des essais, la plupart elles tombent en senti hyper vite. Et c'est génial. Et puis Celles qui ne tombent pas enceinte tout de suite. Eh bien, en fait. Elles vont se rendre compte de trucs très tôt et elles ne vont pas perdre ces 12 mois d'essais d'essais dans le vent parce qu'elles tout de suite, elles vont avoir identifié oh punaise en fait, il y a un vrai sujet, ma phase lutéale c'est du carton. Ça ne va pas du tout ou bah tiens mon mec. Il a une hygiène de vie un un peu un peu medique on va optimiser ça. Donc ce n'est pas parce qu'on se met en mode d'action qu'on va forcément aller dans un truc médicalisé balisé tout de suite. Pas du tout. On peut rester dans son petit monde des bisounours et faire les choses de son côté tout en se disant en fait, moi, je suis mon tempérament. C'est ce de ne pas être passif. Il n'y a pas de raison que sur ce projet là qui est, encore une fois, un projet trop important pour moi. Je le sois et neuvième point il y et ça sera peut être mon dernier parce que j'en suis déjà à plus de 40 minutes d'enregistrement, mais c'est et là aussi, c'est très lié avec le point d'avant qui aurait une espèce de hiérarchisation de la souffrance et que. En fait entre quelqu'un qui est juste au début des essais qui a déjà essayé six mois et ça ne marche pas qui est en PMA qui a vécu x ou y échecs? Et bien, il y en aurait qui seraient plus légitimes que d'autres ça. C'est un truc aussi qui me tient à cœur. C'est qu'en fait on est tout unique. Et puis il y a des femmes qui vont avoir une résilience, une philosophie de vie qui fait qu'elles vont très bien vivre cette période d'essai, même si ça n'arrive pas tout de suite. Voilà, elles vont voir ça comme un parcours. Et puis ça viendra et qui vont très à l'aise avec ça. Et puis d'autres pour qui dès le premier cycle ou ça ne va pas marcher, ça va être leur monde qui s'effondre. Et il y en a pas une qui est plus mauvaise que l'autre ou plus ridicule ou plus illégitime que l'autre. En fait, on vit les choses dans notre corps et pour certaines. Trois quatre mois d'attente. Ça va déjà sembler être une éternité, tandis que pour d'autres trois quatre ans d'attente, ça va passer beaucoup plus facilement. Donc ça, c'est un truc aussi que je dis toujours aux femmes que j'accompagne, c'est vous sentez pas illégitime parce que vous n'êtes pas vous. Vous n'avez pas suffisamment souffert ou vous n'avez pas suffisamment subi d'échecs. ou vous n'avez pas suffisamment fait d'examens invasifs ou quoi? Non, en fait, c'est. C'est nous, c'est notre histoire. Et et on est là, on vit les choses dans notre tripe et si c'est dur, c'est dur. Si c'est facile, c'est facile. Si on vit avec recul, génial, si on le vit en étant complètement submergé, c'est comme ça. Et voilà, il n'y a pas de, il n'y a pas hiérarchie. Il n'y a pas d'échelle de légitimité, pas du tout après nous. Ce qu'on fait dans le fertil clubb, c'est qu'on crée des tim parce que. Je sais d'expérience qu'il peut y avoir des petits malaises quand on a justement une anticip qui n'a même pas essayé et qui va se retrouver dans une permanence à discuter avec une femme qui, malheureusement, vient de vivre son troisième échec de filles. Et c'est dur. Et bien là, oui, on va se dire, ok, est ce que est ce qu'on a envie d'avoir ce moment. Un petit peu à cœur ouvert ensemble, pas forcément peut être que je serais plus à l'aise avec d'autres femmes qui sont au tout début des essais ou avec d'autres femmes qui sont au p. Là, bien sûr. Moi ça, je trouve ça très bien. Et je travaille là dessus pour justement éviter ces espèces de petits malaise ou de d'autocensure, parce que on ne veut pas gêner, faire peur ou au contraire, voilà ramener les autres à ce qu'ils vivent. Donc oui, c'est très bien ça. Mais par contre, ne faut pas se dire je ne suis pas légitime, faut pas se dire je mérite pas de me plaindre. Non, en fait, c'est votre problème. C'est votre couple C'est votre vie, c'est votre corps. C'est votre cœur aussi. Et chacune est légitime de ressentir ce qu'elle ressent, que ce soit des émotions ultra positives ou beaucoup plus compliquées. C'est comme ça comme ça, on ne se compare pas. Et pour finir, et ce sera peut être mon dixième mythe. Mon dixième point, c'est que cette période des essais bébé c'est forcément une période lourde et une période qui va laisser des traces. Ce n'est pas facile quand on est en plein dedans, quand on est dans l'œil du cyclone, qu'on vient d'avoir ses règles, on a qu'on sent qu'on a des symptômes de SPM et que ce n'est pas pour ce cycle là. Punaise c'est l'enfer, même si c'est le premier cycle, même si c'est voilà, mais avec le recul et j'aimerais peut-être que ce soit ce que ce qu'on retienne de cet épisode, c'est qu'en fait, c'est une période qui construit. C'est une période qui permet d'avancer. J'ai partagé ça le 1 quand j'ai le er janvier, la. J'étais tombée sur une phrase de saint-exupéry qui disait comment c'était exactement, mais l'avenir, on ne peut pas le prévoir, mais on peut le permettre. Et moi, j'aimais bien ce concept de se dire ok, on ne peut pas prédire l'avenir. On n'a pas de boule de cristal, mais on peut mettre en place les conditions qui vont permettre d'arriver vers ça et en matière de fertilité de désir de grossesse. c'est on ne peut plus vrai, c'est à dire que on ne peut pas on ne peut pas savoir que ça va arriver tel moment, mais on peut créer les conditions propices. Et souvent ce que les femmes me disent quand elles sont dans cette période de l'attente, c'est en fait que si on leur assurait que le bébé il sera là Peut-être même dans deux ans. Mais en fait, elles vivraient complètement différemment cette période parce qu'elles sauraient qu'il y a l'issue positive à la fin que. En étant dans l'incertitude et c'est ce truc. Il perdure à vivre, de ne pas savoir si ça va marcher ou pas. Donc moi, ce que j'essaye de leur dire à chaque fois, c'est que si l'infertilité c'est très répandue, c'est un couple sur quatre aujourd'hui la stérilité, la vraie incapacité à avoir un bébé, c'est extrêmement rare. Il faut se dire. On va y arriver de la façon, d'une façon ou d'une autre avec l'aide de la médecine ou pas, mais la majorité du temps, on y arrive, prend plus ou moins de temps, mais très souvent, on y arrive. Donc il faut essayer de changer un peu son mindset, de se dire qu'en fait, ça va arriver. Ce que je mettais dans ce petit poste de v, c'était d'arrêter le si ça arrive, mais de se dire juste quand ça arrive, c'est juste une question de quand. De date, on ne sait pas et Accepter peut-être cette incertitude sur le quand mais balayer l'incertitude sur le si et se dire qu'en fait cette période, c'est une période qui construit qui permet de d'avancer d'optimiser. Je disais son corps et la plupart des gens qui qui ont essayé un petit peu dans d'être dans cette démarche actrice de mettre en place des choses dans leur quotidien les conserve après parce qu'en fait, c'est des habitudes de vie. Qui permettent d'être en meilleure santé, en meilleure forme d'avoir plus d'énergie, etc. Donc ça, c'est génial de se dire punaise en fait, c'était mon prétexte pour me reprendre en main et mieux vivre ce moment. Ça, c'est déjà génial après le fait que pour un couple justement quand on arrive. Et c'était le premier point de cet épisode de podcast, quand on arrive à vivre le truc en équipe, à impliquer les deux à émotionnelle, se connecter, dire, ok, comment tu vis le truc? C'est génial. Quand même si c'est une force de se dire nous on a vécu ça, il y a plein de couples qui en fait. Se connaissent pas tant que ça, en tout cas, se connaissent pas dans l'adversité. Donc d'avoir passé ça ensemble, mais ça renforce. Et quand le couple, il en sort encore plus grandi, encore plus puissant, etc. Donc ça, ça, c'est génial. Et le dernier point, c'est qu'en fait, il y a plein de dossiers de casseroles qu'on se traînent dans nos vies, de nos relations à nos parents, à nos frères et soeurs à nos machins et. Parfois, quand les les essais bébé s'éternisent un peu, et bien, on va aller travailler là dessus avec des psys en hypnose, en sophro machin. Et on va essayer de régler des trucs parce qu'on va avoir lu des choses sur le trans générationnel, la mémoire cellulaire, l'impact de ce qu'on a vécu enfant sur notre fertilité, ce qu'on a vécu, même dans le corps de notre maman. Enfin, bref, je rente pas là dedans. Il fait des épisodes aussi de podcast là dessus, mais on va aller creuser ça et on va régler des dossiers. Et en fait, c'est régler ces dossiers. Ils seront réglés et c'est des trucs. Qui, quand votre bébé arrivera et bien vous vous serez allégé de tout ça. Et parfois, il y a plein d'espèces de dos qu'on transmet sur les enfants parce que justement, on avait un rapport à notre mère un peu particulier et on va le reporter sur notre fille. Alors que si on a fait tout ce travail en amont pour régler un peu tout ça, eh bien, on se dit qu'en fait, on arrive allégé de ce poids là quand on devient mère et moi, je pense que ça peut être aussi une très bonne chose. Et il faut essayer de se dire que voilà. C'est tout une une période qui peut être éprouvante, qui peut être compliquée, qui peut être aussi très légère et très rapide. Je le redis, mais dans laquelle on va. avancer sur soi, avancer sur son couple, avancer sur son rapport à la maternité, à la paternité. Et ça fait des parents qui, j'en suis sûre seront beaucoup plus apaisés, beaucoup plus unis, beaucoup plus aussi conscients de la chance qu'ils ont qui sont mieux construits. Donc, voilà, je ne sais pas si vous vous sentez concerné parce que je dis si c'est le cas, j'espère que ça vous aide. Et c'est juste de changer un peu de lunettes et de se dire que c'est une période qui construit. Qu'on ne va pas pouvoir prédire l'avenir, mais qu'on va pouvoir le permettre. Et je vous souhaite très, très fort. Voilà, j'en ai fini pour cet épisode. Merci de l'avoir écouté jusqu'au bout. Il était un peu long, mais quand on me lance sur ces trucs là, j'ai du mal à m'arrêter. Vous l'avez compris parce que on est en plein dedans. Le Fertility club est là aussi pour tout ça. Si ça vous parle que je vous dis, si vous avez envie de vous sentir actrice, que vous soyez au tout début des essais. Ou au contraire, bien avancé en PMA, pas en PMA, peu importe. Il n'y a pas de, il n'y a pas de frein à l'entrée tant qu'on veut un bébé et qu'on a envie de se mettre dans cette posture d'actrice et d'acteur d'ailleurs. Donc n'hésitez pas, je vous mettrai le lien en description et puis à me poser des questions si vous en avez. Voilà. Je vous remercie vraiment d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Je retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et d'ici là, je vous embrasse bien fort.