Émancipées, le podcast
Le podcast qui émancipe les femmes (et les hommes !) en leur donnant des clés pour comprendre leur corps et leur cycle, pour leur permettre de maitriser leur fertilité, leur contraception et leurs hormones avec autonomie et confiance !
Le savoir, c’est le pouvoir, et Laurène est bien décidée à vous apporter un max, en répondant à des questions qu’on se pose tous, ou pas, seule ou avec des experts passionnés, pour que votre intimité n’ait plus de secret pour vous !
Émancipées, le podcast
#94 Sport & cycle menstruel : le bon équilibre à trouver
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Le sport est souvent perçu comme une contrainte ou un simple moyen de sculpter son corps. Pourtant, il joue un rôle fondamental dans l’équilibre hormonal féminin !
Dans cet épisode, je vous partage mon évolution personnelle face au sport, et surtout ce que j’ai découvert sur son impact réel sur le cycle menstruel, le SPM et la fertilité.
On déconstruit ensemble certaines idées reçues, comme le fait de devoir adapter drastiquement son sport selon les phases du cycle, ou encore la place excessive donnée au cardio !
Vous découvrirez :
- pourquoi le sport peut réduire significativement le syndrome prémenstruel
- comment trouver le bon équilibre entre intensité et respect de votre corps
- le lien entre activité physique, hormones et fertilité
- pourquoi le renforcement musculaire est essentiel, surtout après 30 ans
- et comment éviter les excès qui peuvent au contraire perturber votre cycle
Un épisode pour repenser votre pratique sportive avec plus de conscience, de douceur et d’efficacité !
Nos Clubs :
👶 Vous êtes en projet bébé et/ou souhaitez reprendre en main votre fertilité naturellement ? Le Fertility Club peut vous aider !
👊 Vous voulez mettre un coup de pied à votre syndrome prémenstruel, le Moody Club est votre homme !
Nos mini-programmes :
🆙 Pour booster sa progestérone en phase post-ovulatoire, c'est par ici !
💦 Et pour une glaire cervicale de folie, c'est par là 😇
Mais aussi...
🖥📱 On est ravis de partager toutes nos connaissances et de vous retrouver (dans la joie et la bonne humeur !) sur notre site web et notre compte Insta ! 😊
Ayez en tête que le fait de ne pas produire assez d'endorphine, de sérotonine peut accentuer le SPM et que le sport est un magnifique pourvoyeur de sérotonine, d'endorphine, donc vient amoindrir le SPM. Ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est qu'on n'a pas forcément à complètement modifier sa routine sportive selon les phases de son cycle, mais par contre, l'adapter dans une logique de bienveillance envers soi même et de conscience, en fait de qu'est ce qui se passe dans mon cycle. Bonjour à toutes et à tous. Je suis heureuse de vous retrouver pour un nouvel épisode où je serais seule pour vous parler de sport. Alors, un petit peu de mon rapport au sport, mais on va dire un angle pour pouvoir parler plus globalement de l'impact hormonal du sport, parce que le sport, en fait, c'est un formidable régulateur hormonal. C'est un levier hyper puissant par rapport au cycle par rapport aux hormones par rapport à la fertilité, etc. On en a déjà un peu parlé dans quelques épisodes, notamment celui avec émilie Steinbach que vous connaissez peut être son pseudo de brain get. Scientist qui a écrit un livre qui s'appelle votre santé optimisée, qui est une des meilleures ventes en France, je crois de l'année dernière. Donc on avait parlé un petit peu de ça déjà ensemble. Donc je vous mettrais le lien de cet épisode dans la description là l'idée, c'était davantage de vous parler de mon cheminement à moi, parce que je pense qu'il est absolument classique, assez universel aussi. En tout cas, il y en a peut être beaucoup qui se reconnaîtront dedans et sur justement, qu'est ce qu'on peut aller trouver dans la pratique physique? Pour aider son corps, son cycle, ses hormones, sa longévité aussi parce que c'est un super outil de longévité pour pour bien vieillir. Et notamment quand on est une femme, vous allez voir, je veux raconter un petit peu, ça a un vrai impact et comment par tous ces billets là, j'ai réussi à faire du sport quelque chose qui est de l'ordre, du vrai plaisir aujourd'hui, du vrai besoin, mais besoin, pas dans le sens malsain, mais vraiment besoin pour mon équilibre et comment j'ai réussi à sortir de. Cette vision que j'avais avant du sport qui était beaucoup plus de l'ordre de la contrainte pour parce qu'il fallait le faire pour garder un corps en good shape, mais plus de esthétique, quoi? Et pas pas forcément du point de vue de la santé. Et en fait, j'ai fait ce switch. Il y a pas si longtemps que ça. Il y combien deux ans, je pense maximum. J'en avoir 40 ans. Nous voyez, c'était assez tardif. Alors j'ai eu plein de moments dans ma vie ou j'aimais vraiment le sport parce que j'avais des sports que j'aimais. Mais sinon, très souvent, c'était un peu ma croix, quoi que je vais porter et vraiment, c'est, c'est de m'intéresser à l'act. Hormonal du sport qui a fait que j'ai réussi à avoir une nouvelle vision. Et aujourd'hui, elle est vraiment sincère et naturelle et pas forcée comme je pouvais peut être le faire avant ou si j'adore, si je vous jure vraiment, j'aime beaucoup. Mais si on me disait demain, tu peux tout arrêter, ça change rien. J'aurais pu arrêter là aujourd'hui, non? Donc c'est un peu ça que je vais aborder avec vous et notamment deux principaux angles. Le premier, c'est l'impact du sport sur l'équilibre du cycle et notamment sur le syndrome pré menstruel. Hyper important, même trois, on fera peut être un aussi sur la fertilité parce que c'est un sous. Sujet, mais qui en intéresse beaucoup. Je pense parmi vous ici et aussi tout l'aspect plus longévité, péri, ménopause en tout cas à partir de 30, 35 ans, le métabolisme de base des femmes qui évolue et pourquoi le sport, là dedans, devient une brique hyper importante si on veut passer ces années avec le moins d'accroc possible. Donc c'est parti. Abordant ça. Ensemble. Le premier sujet, c'est celui de l'équilibre du cycle. J'en ai déjà parlé dans certains épisodes ou avec certains invités de ma vision du sport ou en fait, on lit beaucoup sur les réseaux parfois, on on voit des routines, mon sport au cours du cycle, etc. Où les femmes vont. Prôner du cardio du sport à très haute intensité du Hiit en phase folliculaire parce qu'on a les œstrogènes qui montent et qu'on a toute cette énergie, toute cette force aussi pour aller sur ces sports comme ça, très exigeants en termes de cardio en termes d'intensité. Et on ferait sur la deuxième partie de du cycle, quand on est en phase lutéale sous l'influence de la progestérone, davantage des sports doux, respectueux du corps, types yoga, Pilate marche, etc. Mais avec plus cette intensité, puisque le corps est sous l'influence d'une autre hormone qui nous invite davantage à nous replier sur nous, moi, je suis contre cette vision là pour plein de raisons, mais notamment parce qu'en fait le sport, il a un intérêt. À tout le temps et le fait de continuer à avoir une activité avec un petit peu d'intensité, en tout cas, avec un petit peu de renforcement musculaire, même en phase post-ovulatoire et bien. Ce n'est pas que c'est pas bien, c'est qu'au contraire, c'est bénéfique et ça vient aider l'équilibre du cycle et notamment le SPM. Il y a des études là dessus que je vous mettrai aussi en description sur le fait que le SPM, il est très lié à la progestérone, à la carence en progestérone. Mais il y a aussi un lien qui a été établi entre SPM et carence en endorphine et en sérotonine, vous savez, c'est des hormones un peu du bien être, du bonheur, etc. Et qu'est-ce qui produit le plus d'endorphine c'est la pratique du sport. Et en fait le fait. De pratiquer une activité sportive, même en face post-ovulatoire qui va entraîner cette sécrétion de ces roton et d'endorphines permet d'apaiser le SPM. Et ça, c'est quelque chose que j'ai vraiment beaucoup vu moi, ça fait des années que je travaille sur l'équilibre de mon cycle que je fais plein de choses pour ma progestérone. J'ai eu des périodes, on ai parlé dans un épisode de podcast ou je prenais carrément de la progestérone bio identique. Progest, etc. En deuxième partie six, ça m'a aidé. Bien sûr, là, ça fait plusieurs mois que j'en prends plus que j'en ai plus besoin. Donc ça, c'est chouette. J'ai fait plain pause avec les plantes. Évidemment, j'ai pris plein de plantes qui viennent favoriser la production de progestérone. Donc j'ai beaucoup travaillé sur ce terrain. Là, ça a marché. C'était voilà plus ou moins efficace. Là où j'ai vu vraiment un vrai changement, c'est quand j'ai commencé à avoir cette pratique sportive régulière et à ne pas la couper pendant cette période du cycle. Et donc, c'est partant de là que j'ai commencé à creuser les études, etc, et que j'ai vu qu'en fait, ça avait été étudié et que c'est une réalité et qu'en fait le fait de vouloir faire que des sports très doux, du pilate du yoga, etc. En phase post-ovulatoire on croit qu'on fait du bien à ces hormones, alors qu'en réalité, on ne les aide pas et on peut. Pas accentuer son SPM, mais en tout cas, ne pas aider à l'amoindrir du coup. Qu'est ce que je fais moi concrètement pour raconter un petit peu ma routine perso. Donc pas, je fais du crossfit. Pour ceux qui m'ont jamais entendu en parler pendant des années, je trouvais que c'était un truc de gros taré et je comprenais pas du tout le délire et mais pourquoi ces gens se font du mal? Qu'est ce qu'ils cherchent à faire? Et puis j'ai essayé et en fait, j'ai trouvé ça vachement bien déjà parce que c'est un espace. Toujours extrêmement bienveillant ou il y a tous les corps, tous les âges, toutes les énergies, etc. Il n'y a pas de jugement, donc on se sent pas à regarder, etc, comme ça peut être le cas dans certaines salles de sport ou j'allais ou on sentait que il fallait rentrer un peu dans le moule. Sinon on pouvait être un petit peu regarder en biais là, pas du tout. Et puis c'est très varié aussi. Je vous raconte un petit peu ce qu'on fait dans ma salle à moi.' l'abattoir, ça smente pas. Il y a différents types de cours et justement moi. Selon mon cycle, je vais plus aller piocher un peu dans les cours, il y a les classiques, les wood qui sont connus, des gens qui font du crossfit, qui mixe un peu du renforcement musculaire et du cardio et un peu d'aux, etc. Donc voilà moi, je ne fais pas forcément ça beaucoup après, il y a les ren fauxs les renforcements musculaires. Et ça, je vous en parlerai dans mon deuxième point sur ce sujet du métabolisme de base. Mais ça, c'est top. Et les ren fauxs c'est en tout cas moi dans la salle ou je vais, c'est soit en faux haut du corps, soit en faux bas du corps, soit le ren, faux du corps. Corps c, qui est vraiment toute la scène abdominale, le dos, etc. En gros, le milieu du corps et ça, moi j'adore non. Par exemple, les ren fauxs bas du corps. On va faire les squats avec la barre sur les épaules. Et c'est hyper gratifiant parce que quand je vois le poids que je m'étais, quand j'ai commencé le poids que je me maintenant, en fait, on est toujours en train d'aller chercher un peu plus haut, un peu plus haut, un peu plus haut. C'est quelque chose. On a toujours des courbatures tout le temps, mais par contre, on a cette progression et c'est chouette. On ne s'as soit pas sur ces lauriers. On va faire des trucs, des fentes avec des barres, des pois, etc. Et les ren fauxs haut du corps. Là, j'en sors d'ailleurs. Je me suis pas changé parce que j'étais hyper à labour. Donc je suis, je vous n'avais pas l'odeur, mais il faut que je n'aille prendre une douche. Après je faisais le ren faux haut du corps ou là, on va faire les développer couché là avec aussi la barre comme ça. On est allongé. On va faire des choses avec des tères en haut, des tères comme ça. Bref, on travaille vraiment. Le haut du corps, les bras, etc. Donc ça, moi, je fais ça tout le temps et ça, j'en fais peu importe ou j'en suis dans mon cycle que je soit en face folliculaire en face du théâtre pendant mes règles parce que ce n'est pas très cardio. C'est vraiment un ren. Faux. Donc on transpire là. Je vous dis, je me suis permise de de ne pas prendre une douche. Je vais prendre ma douche clairement, mais je n'ai pas sué à grosses gouttes non plus. J'aurais besoin d'une douche, mais ça va. Mais on est vraiment sur le renforcement sur le travail du muscle pour gagner de la force. Il y a du muscle, etc. Et ça, je vous en parle juste après, mais c'est hyper important. Il y a aussi ce qu'on appelle les condiss, en tout cas, dans la boxe dans laquelle je vais et les condiss, c'est vraiment pour le coup très cardio, ces conditionnement ou là pendant un h, on enchaîne des petits ateliers. Donc c'est peut être les clichés que vous avez du site, des gens qui sautent sur des boxes qui jettent des balles. Qui font des beur pisses qui font du vélo comme ça, la truc de torture, etc. Mais ça, c'est full cardio. Tu finis là tes ha chaises. Tu dégouline le cœur qui est monté dans les tours. Moi, j'ai ma houppe donc je suis un peu, mais mes performances et là on va dans la zone cinq, vous, il y a cinq zones de cardio. Et quand je fais un renforcement, par exemple. Je vais jamais dans la zone cinq au plus, je vais dans la zone quatre. Quand je fais un condi comme ça, je vais dans la zone cinq. Donc là, vraiment, c'est très cardio et ça, j'essaie d'en faire un par semaine pour vous donner ma petite routine. Tu fais un souvent un renforcement haut du corps, un renforcement bas du corps, un condi, donc trois fois par semaine et le condi. Quand je suis en phase luté en fin de cycle ou pendant mes règles, eh bien, je vais peut être le remplacer par autre chose que justement, je n'ai pas envie d'autre intensité mon corps, il est fatigué. Je n'ai pas envie de lui faire violence. Et en fait, dans ce cas là, ça pourrait être contre productif parce que ça va faire grimper mon cortisol et ça va m'épuiser encore plus. Donc c'est plus d'aller piocher dans un groupe de sport, par exemple d'aller varier un petit peu l'intensité. Ou justement sur les ren fauxs par exemple, moi, je connais mes records lerm pour les gens qui pratiquent un peu le crossfield. Donc le truc que tu peux soulever qu'une fois en fait, donc c'est ton max. Et après tu vas soulever cinq fois mes 80 pour de ce poids, etc. Et bien moi, je sais que je ne vais pas aller chercher à battre mon record quand je suis en phase lu et d'autant plus les deux ou trois jours qui précèdent mes règles. Ou le premier jour de mes règles alors que si je suis je fais un cours comme ça et que je suis en pleine ovulation, tous les records que j'ai battus, je les ai battus en pleine ovulation. D'ailleurs, ça fait un peu rire les gens dans la salle ou jeb maintenant tout le monde, c'est à peu près ce que je fais, mais au début, je racontais pas. Et un jour avec quelqu'un qui m' dit qui m'avait félicité et j'avais dit ouais, j'ai aucun mérite de j vu, j'avais vu de toutes les têtes qui me regardaient. Mais voilà, je sais que je vais. Trouver la performance et battre entre guillemets mes records quand je suis en phase d'ovulation, le reste du temps, si suis en phase pré menstruelle, j'essaye même pas, je suis là. Allez pas me chercher. En fait, je descends de 10 personne ne me parle. Laissez moi faire mon truc, mais par contre, d'un point de vue équilibre hormonal. L'équilibre hormonal global. C'est hyper vertueux. Et je vais avoir des symptômes prémenstruels bien moindres, que ce soit au niveau de l'irritabilité, de la fatigue, des douleurs, du fait que j'ai envie de quitter mon mec. Je l'ai de moins en moins, ça fait très longtemps que je n'ai pas eu envie de divorcer. Vraiment, je trouve mon mec. Génial. C'est la veille de mes règles. Il y a des gens, je dis, mais qu'est ce qui nous arrive? Donc, voilà. Et je pense que le sport a beaucoup participé à ça et le fait de garder cette routine. Quoi qu'il arrive, peu importe tout ça. Dans mon cycle, j'essaie d'y aller trois fois minimum par semaine et d'avoir ce cette alternance cardio ren faux avec deux tiers en faux, un tiers de cardio. Moi, c'est ce qui me va bien à moi et le cardio que je peux skipper dans les moments ou je sens que mon corps, en fait, il est fatigué et je n'ai pas envie d'aller l'amener. En haute intensité. Mais donc, si je dois résumer ce sujet, un peu du du sport, du cycle et du SPM, la première chose, c'est que ayez en tête que le fait de ne pas produire assez de d'endorphines, de sérotonine peut accentuer le SPM et que le sport est un magnifique pourvoyeur de sérotonine, d'endorphine Donc vient amoindrir le SPM. Ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est On n'a pas forcément. à Complètement modifier sa routine sportive selon les phases de son cycle, mais par contre l'adapter dans une logique de bienveillance envers soi même et de conscience, en fait de qu'est-ce qui se passe dans mon cycle quand je suis en phase ovulatoire pré-ovulatoire je sais que j'ai l'énergie. Je sais que je peux me faire entre guillemets, un petit peu violence. Je sais que je peux aller. Tirer dans mes limites que je peux aller. On dit aussi beaucoup au crossfit aller à l'échec. Donc on va aller jusqu'à l'échec jusqu'à ce que ça passe pas. Je ne peux pas le soulever. Ça. On se permet de le faire à ce moment-là Alors que quand on est dans la deuxième phase du cycle là, on va se dire que non, en fait, on cherche pas à aller à l'échec. On cherche pas à battre un record. On ne cherche pas à tirer complètement sur la corde du cardio, mais par contre, on cherche à garder cette activité qui fait du bien qui est vertueuse, etc. Si je fais le petit switch fertilité là, je vous parlais un peu de SPM, mais. Évidemment que tout ce que je vous dis, ça vaut aussi pour la fertilité. Pourquoi? Parce qu'en fait, vous le savez, si vous avez l'habitude d'écouter ce podcast ou si vous avez fait le Fertility club, par exemple, on en parle beaucoup, mais les hormones ovariennes le cycle, ce n'est pas des petites hormones isolées en bas qui parlent avec personne. Notre corps est un système et en fait les hormones du cerveau, des glandes surrénales, du pancréas, etc. Tout ça parle ensemble. Et quand on a un souci du côté de la tyroïde, du côté des surrénales, etc, ça vient se répercuter sur le cycle. C'est un peu moi. J'appelle ça les fauteurs de troubles qui viennent un peu faire du mal aux hormones ovariennes et en fait, le sport vient s'inscrire du coup vient par cette production d'hormones par cet équilibre qu'il apporte dans notre système global vient favoriser la fertilité. Il y a plein d'études là dessus sur la pratique d'un sport modéré, mais quand même avec un peu d'intensité, etc. Les bienfaits sur la fertilité, que ce soit pour les femmes ou pour les hommes, on dit trois fois par semaine, par exemple, c'est un idéal. Par contre, il y a. Un curseur à placer et le problème du sport. Et ça, on en a parlé dans l'épisode avec Anthony berthoux sur ce qu'on appelle le REDs Et ce moment où en fait, on atteint une balance énergétique qui est négative. On se retrouve en déficit calorique tellement. On a des dépenses liées au sport et une alimentation qui couvre pas toutes ces dépenses. Et ça, ça peut aller jusqu'à l'aménorrhée L'aménorrhée c'est le fait de ne plus, avoir de cycle pendant plus de trois mois où en fait, le corps met l'ovulation sur pause parce qu'il n'a plus les ressources pour ovuler et ça, en fait, ce n'est pas réservé que aux athlètes des j pour beaucoup, elles sont concernées. Malheureusement, parce que cette intensité fait que fait leur corps n'arrive plus à ovulaire, mais des femmes qui se mettent à avoir une pratique très forte, à préparer un marathon, à faire beaucoup de trail, beaucoup de crossfit, il y a plein de sports comme ça, mais moi, j'avais une femme dans un des premiers fertilité club qui faisait de la danse. Pas mal de danse. Elle n'était pas danseuse professionnelle, elle avait un job, mais elle faisait de la danse, peut être cinq, six fois par semaine. Et bien elle était en améliorer et il a fallu qu'elle baisse son rythme de cours d'entraînement pour retrouver ses cycles. Donc, il faut arriver à placer le curseur au bon endroit pour que le sport soit positif. Bienfaisant, qu'il amène justement beaucoup de choses dans l'équilibre hormonal global qui va booster les sites booster la fertilité, mais pas trop loin parce que dans ce cas là, malheureusement, on va aller. Abîmer les cycles, on va aller les perturber et on peut même aller jusqu'à les bloquer. C'est ce qu'on appelle l'amène. Donc, il faut arriver à voir si vous voyez que vous avez des cycles qui galèrent un petit peu des cycles longs, voire des cycles absents. Essayez de voir quelle est votre pratique sportive et si vous rendez compte que vous avez à la fois des cycles absents ou compliqués avec des tentatives d'ovulation qui n'arrivent pas à aboutir et que vous avez une pratique sportive. Assez intense, pour ne pas dire plus, eh bien, peut être que la clé elle est là et qu'il ferait réfléchir à ça ou augmenter vos apports caloriques pour couvrir vos besoins. Mais si vous avez des sites qui vont très bien et que vous avez une pratique sportive qui paraît plutôt soutenue, si vos cycles qui vont bien, ça veut dire qu'à priori, il n'y a pas d'impact. Donc il ne faut pas, je ne veux pas vous faire peur. Par rapport à ça. Mais c'est vrai qu'il y a des moments ou je dis ne pré pas de marathon, etc. Ça peut faire un petit peu de mal aussi. Donc, parce que ça devient too much. Et j'en viens à mon deuxième point, celui plus lié au métabolisme global, le métabolisme de base des femmes et au rôle du sport, et notamment du renforcement musculaire. Là dedans, je vous disais, il y a, on sépare souvent ren, faux cardio, donc ren, faux. On est vraiment. Là pour conscient du muscle, pour faire de la force, soulever des poids, etc. Et cardio. On est là pour faire monter le cœur, transpirer, courir, etc, mais sans sans travailler vraiment sur le muscle. Et en fait, je pense qu'il y a plein de mythes chez les femmes comme quoi il faudrait qu'on fasse plus de cardio. Pourquoi? Parce qu'on veut brûler des calories pour perdre du poids, etc. Là où les hommes, eux iraient plus soulever de la fonte dans les salles, etc. Pour avoir des corps bien musclés. Alors qu'en réalité, nous, les femmes, on a tout autant besoin de soulever de la fonte et d'avoir des corps musclés. Le cardio. C'est très bien aussi, mais on s'est trop concentrées sur le cardio pour les mauvaises raisons qui étaient des raisons un peu de summer body physique et en oubliant complètement le renfo Or ce qui se passe chez les femmes à partir de 30, 35 ans. Et d'autant plus après 40, au moment de la périménopause c'est qu'en fait, on a ce qu'on appelle notre métabolisme de base qui diminue En ça. qu'est-ce que ça veut dire? C'est qu'en fait au repos, on va brûler moins de calories. Le métabolisme de base, c'est l'action de notre corps qui nous maintient en vie et qui, du coup, brûle des calories. Donc on mange plus de calories qu'on en dépense en sport tous les jours, parce qu'en fait, notre corps lui brûle aussi beaucoup de calories. Et en fait, Qu'est-ce qui brûle le plus de calories dans un corps humain? Ce sont les muscles, les muscles brûlent au repos, beaucoup plus de calories que le gras, l'eau, etc. Donc, le fait d'avoir des muscles veut dire qu'on va brûler toujours plus de calories. Donc un homme qui est extrêmement musclé, il va avoir des besoins énergétiques beaucoup plus grands parce que rien que le fait d'être là, assis à sa table à parler avec nous, il va être en train de brûler des calories. Nous les femmes, non seulement déjà on a de base des corps. Parfois un peu moins musclés. Mais surtout, on a ce métabolisme de base qui diminue D'où l'importance à partir de 35 ans, même avant de construire du muscle pour venir augmenter le métabolisme de base et faire en sorte qu'au repos, on ait quand même des calories qui soient brûlées parce que sinon, si on fond complètement en terme de masse musculaire, et bien, on va. Avoir tendance à prendre du poids, être plus fatiguée etc. Parce qu'on va avoir une baisse de nos dépenses énergétiques de base du fait de cette baisse de masse musculaire et évidemment, mais on va davantage stocker en parallèle parce que c'est l'effet domino du fait qu'on dépense moins et on stocke davantage. Et ça, ça augmente. Puissance 10 000 au moment de la périménopause où le déséquilibre hormonal qui s'installe fait que ça va encore plus accentuer tout ça. Donc, le muscle, il faut vraiment arriver à changer sa vision du muscle et se dire que vous n'avez pas devenir des body buld hyper gonflé. Si ce n'est pas votre objectif, le fait de faire du renforcement musculaire. Moi, vous pouvez me regarder. Je ne suis pas du tout musclée. Je suis pas du tout gonflé ni rien, bien au contraire. Mais il faut se dire j'ai besoin de muscles. Pour mon métabolisme de base pour accentuer mon métabolisme de base aussi parce que ça a un impact sur la régulation de la glycémie. C'est hyper important sur l'inflammation. Le muscle aussi est a une action anti-inflammatoire. Et du coup, c'est vraiment un outil de longévité. Le muscle pour bien vieillir sur le long terme, vieillir en forme. Et là, quand je parle de bien vieillir, c'est une question de poids, bien sûr, parce que justement le déséquilibre monal lié à la péri, ménopause et la ménopause. Fait qu'on a tendance à prendre du poids. Donc, on vient contrebalancer un peu ce sujet, mais aussi plus globalement, en terme d'énergie, en terme de pic glycémique, etc, de régulation, de bonne santé de santé, au sens vraiment propre du terme de vieillir en bonne santé. Et ça, c'est ultra important. Donc, il faut arriver à changer de mindset par rapport au sport et pas se dire non, il faut que je me dépense. Il faut que je crane des calories. Absolument non. Le renforcement musculaire, c'est tout aussi important, voire plus. Et là, je vous disais moi, je sors donc d'un cours de ren. Faux. Haut du corps ou j'ai soulevé de la fonte et je me marres, il y a plein de filles et c'est pas du tout. Il y a plein de mecs aussi, mais ce n'est pas un truc complètement chelo je vous dis je n' vais pas transpirer plus que ça. J'ai un petit peu transpiré, mais pas plus que ça. Donc ce n'était pas cardio. J'ai peut être pas brûlé 1 000 000 de calories, mais par contre, j'ai construit du muscle. J'ai entretenu mon muscle et ça, c'est. Hyper important pour mon équilibre hormonal. D'ailleurs, je vais tourner un épisode de podcast, suis en train de caler sur la créatine, notamment parce que la créatine du coût est très importante quand on pratique du sport et qu'on avance en âge, qu'on passe un peu la quarantaine pour les femmes. Donc je vous ferai ça bientôt, mais vraiment en redonnant ses lettres de noblesse au muscles et en renforcement musculaire, le cardio, c'est très bien, mais le cardio, ça. Aucune action sur le muscle et ça peut faire augmenter le cortisol. Et tout à l'heure, je vous disais que dans les périodes, un peu de fin de cycle, etc. Si on vous fait monter le cortisol, c'est peut être pas une super bonne idée. On va créer du stress, etc. Et on n'a pas besoin de ça. Donc le cardio même il y a des femmes qui ne font plus du tout de cardio parce qu'elles veulent pas justement aller sur de la haute intensité, aller sur la fameuse zone quatre zone cinq d'intensité. Moi, je le fais un petit peu. Mais je vous dis, je le fais qu'une fois par semaine, pas plus. Je serais pas ça trois ou quatre fois de suite, parce que moi ça me correspond pas et ça me fatigue. Et ça va avoir un impact négatif d'ailleurs, parenthèse, mais les jours ou je fais le quon dit j'ai toujours un sommeil de merde la nuit qui suit, ça a un impact sur mon sommeil. Ce n'est pas positif. Alors que les jours ou je fais du renforcement musculaire, je n'ai pas d'impact sur mon sommeil. Je suis avec ma houp, donc je note. Tout et je vois vraiment la corrélation. Et c'est parce que voilà mon corps. Il a été fatigué. Il a grimpé un peu cortisol. Ça m'a peut être déséquilibré un petit peu. Et donc ça a un impact négatif. Donc c'est très bien et moi je veux le faire parce que c'est important pour mon cœur. C'est important pour plein de choses, mais j'en fais pas trop non plus parce que pour moi, en tout cas, ce n'est pas le bon fonctionnement. Et la dernière chose. Que je fais et je sais, vous êtes pas mal à le faire depuis que j'ai partagé de trois stories là dessus, c'est le fait d'avoir un tapis de marche au bureau et de les jours où je ne vais pas au sport avoir quand même une activité physique. On parle de plus en plus en ce moment de la sédentarité du sportif où en fait, il y a plein de gens qui sont sportifs qui font du sport, qui vont aller faire une heure de sport plusieurs fois par semaine, voire tous les jours, mais qui, en fait le reste de la journée sont vraiment assis sur une chaise derrière leur bureau. Et ça, c'est pas bon. En fait, c'est tout ou rien. Et toute cette. Partie de sédentarité. Elle existe et elle n'est pas contrebalancée totalement par le fait de faire une heure de sport à un moment. Donc, en fait, il faut qu'on se force à marcher, à nous lever, à ne pas, rester toujours les fesses sur une chaise, parce que sinon on devient sédentaire quand bien même on serait sportif. Moi, c'est ce que j'essaye de faire. Particulièrement les jours où je ne vais pas du tout au sport. Je me mets sur mon tapis et souvent je fais ça quand je valide les épisodes de podcast, par exemple, j'écoute j'écoute le montage. Donc je suis passive avec mes mains. Je suis juste en train d'écouter quelque chose. Il y a des calls que je prends comme ça quand je relis en fait, quand je fais de la validation. De De travail de gens dans l'équipe. Je le fais souvent sur le tapis parce que ça me demande pas une concentration ultime quand je produis des choses, j'avoue que je n'y arrive pas. Pourtant je suis une femme. Je sais faire deux choses en même temps, mais là, je n'arrive pas à être tout le focus en marchant. Mais voilà. Ou quand je réponds à vos messages sur Instagram, souvent aussi, je suis sur mon tapis. Ça permet de garder le corps en mouvement, d'avoir une activité physique comme ça tous les jours, de faire des pas parce que sinon, ceux qui habitent en ville en général, marchent plus. Mais moi qui suis à la campagne, je prends ma voiture. Pour aller d'un point A à un point b. Donc si je ne fais pas l'effort de marcher je peux faire 2000 pas par jour. Quoi grand max. Donc c'est important aussi pour ça de penser qu'on peut être sédentaire quand bien même on fait du sport quand bien même ce serait tous les jours. Et après, je m'efforce toujours de prendre les escaliers. Ça c'est des trucs tout bêtes, mais je prends jamais les escalators je, je marche dès que je peux en fait. Contourner un truc pour être un petit peu actif. J'essaie d'être actif. Et ça, c'est des petites choses de tous les jours, mais qui, dans la dynamique globale, sont importantes. Voilà, je crois que je vous ai tout dit. Ce sera un épisode qui n'est pas trop long, mais l'idée n'était pas de parler pour parler vraiment le message que je voulais faire passer. C'est cette nouvelle vision du sport et une vision très longévité, très équilibre hormonal, très SPM. Essayez de voir le sport aussi comme quelque chose qui dynamise. Pas qui fatigue quelque chose qui dé comprr il y a des jours où j'ai un peu la flemme. J'avoue voire J'ai la flemme ultime, mais je sais que ça me fera du bien. Je sais que c'est cliché cette phrase. J'entendais toujours les gens dire ça. J'étais là ouais mytho mais en fait, non, c'est vrai, ça fait du bien. Moi, je me j'essaye d'appliquer cette phrase d'une entrepreneure américaine. Que je trouve génial, qui s'appelle Leila Hormozi son credo qu'elle a affiché partout dans son bureau, c'est f**k the mood follow the plan Donc je ne traduit pas le fait que, mais en gros, rien à faire du mood, de l'état d'esprit, on suit le plan elle, c'est pour des logiques business, mais moi, j'essaye de l'appliquer ça dans la partie sportive où en fait, si je me suis dit que j'y allais, même s'il se passe des trucs, même si j'ai la flemme, et bien, non, j'y vais parce qu'en fait, c'est important et ça dépasse un peu l'équilibre de ma journée. C'est une question d'équilibre global. Donc voilà essayez d'avoir un petit peu cette approche, évidemment, toujours s'écouter, on est des femmes, on a des cycles. Il y a plein de moments là, je parle avec mon point de vue qui ne souffre pas de mon cycle particulièrement qui n'ait pas de douleur qui n'ait pas de choses invalidantes pendant mes règles, etc. Bien sûr qu'il y a des femmes pour qui tout ce que je viens de dire ça ne vaut pas du tout parce qu'elles ont une grosse endométriose par exemple, et elles sont clouées au lit pendant leurs règles Et là même, avec toute la bonne volonté du monde. Elles ne vont pas aller soulever de la fonte Donc, là, bien sûr qu'on s'écoute, on met le curseur là aussi au bon endroit par rapport à soi, à son histoire, à son corps, à sa tolérance, etc. Mais, mais dans l'absolu, essayons de se dire que c'est très vertueux tout ça. Et je suis sûre que celles qui parmi vous ont fait un peu cette démarche ont vu leurs effets sur le SPM. En tout cas, vous êtes très nombreuses à me le dire, SPM, syndrome pré menstruel au cas où je n'est même pas défini et non, c'est évident pour moi, mais peut être pas pour tout le monde. Donc n'hésitez pas à m'en parler. Pour les parcours fertilité aussi. C'est dire que le sport, c'est bien. C'est juste trop de sports qui peut être négatif pour les femmes comme pour les hommes. Et puis pour toutes celles qui, comme moi, gravitent autour de la quarantaine, vraiment, et cette vision hyper importante du muscle et de son impact sur votre longévité, votre métabolisme, votre prise de poids ou pas avec cette période de la péri. Ménopause. Et voilà. J'espère que cet épisode y vous a plu. N'hésitez pas à me partager vous, votre vision de tout ça, votre routine, etc. S'il y a des choses sur lesquelles vous n'êtes pas d'accord, vous êtes ultra. D'accord? Je suis toujours heureuse de discuter avec vous. Donc merci pour ça. Comme dab, ça vous a plu? Hésitez pas à vous abonner, à mettre une note, à mettre une étoile, à mettre un commentaire, etc. Et je serais hyper heureuse de vous retrouver la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et d'ici là, je vous embrasse.