Émancipées, le podcast
Le podcast qui émancipe les femmes (et les hommes !) en leur donnant des clés pour comprendre leur corps et leur cycle, pour leur permettre de maitriser leur fertilité, leur contraception et leurs hormones avec autonomie et confiance !
Le savoir, c’est le pouvoir, et Laurène est bien décidée à vous apporter un max, en répondant à des questions qu’on se pose tous, ou pas, seule ou avec des experts passionnés, pour que votre intimité n’ait plus de secret pour vous !
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#96 Duphaston : à quoi il sert vraiment et comment bien le prendre ?
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Le Duphaston est souvent prescrit pour régulariser les cycles, relancer les règles ou soutenir la fertilité. Mais le prendre “à l’aveugle” à partir du 15ème ou 16ème jour du cycle, est-ce vraiment une bonne idée ?
Dans cet épisode, je vous explique en détail le fonctionnement du Duphaston (un traitement à base de progestérone de synthèse) et surtout l’une des erreurs les plus fréquentes dans sa prise : ne pas vraiment confirmer son ovulation avant de le prendre, au risque de bloquer tout le cycle !
On parle aussi des “fausses règles” provoquées par ce traitement, du mythe de la régulation des cycles, et des cas où il peut réellement être utile.
💡 Un épisode essentiel pour comprendre :
- À quoi sert vraiment le Duphaston
- Comment prendre le Duphaston
- Et pourquoi il ne régularise pas vraiment le cycle menstruel.
Des questions essentielles, pour utiliser ce type de traitement de manière éclairée, que vous soyez en essai bébé, ou que vous souhaitiez simplement rééquilibrer vos hormones !
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En fait le Duphaston pris trop tôt vient perturber, voire complètement bloquer, l'ovulation qui se préparait. Et là où vous alliez ovuler le jour 18. En fait, vous n'allez pas ovuler et vous allez prendre le Duphaston. Et c'est que au moment où vous allez arrêter le Duphaston que vous allez saigner. Mais en fait, vous aurez pas ovulé, vous aurez court circuité votre ovulation. Vous l'aurez prise de cours et vous n'aurez pas laissé à votre corps le temps de la concrétiser et de libérer l'ovocyte. Ça, c'est pour moi le truc le plus ouf, c'est de le prendre un jour précis sans s'assurer qu'on a effectivement ovulé. C'est hyper important. Bonjour à toutes et à tous. J'espère que vous allez bien. Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouvel épisode où on va être juste, vous et moi pour parler d'un sujet qui est le Duphaston et plus globalement, les progestatifs, la progestérone qu'on peut prendre pour soutenir son cycle. Parfois, on entend pour relancer son cycle, pour faire revenir son cycle, etc. C'est un peu un des thèmes qu'on va aborder dans ce podcast parce que ça, c'est une grosse incompréhension parfois qu'on peut avoir et des erreurs qu'on peut faire avec la prise de ce genre de traitement. Quand on comprend pas bien la physiologie qu'il y a derrière et quand est ce que ça peut vraiment avoir du sens et quand est ce que ça peut être, au contraire, complètement contre productif? Donc voilà je vous propose de vous raconter déjà un petit peu ce que c'est le Duphaston. Il y en a peut etre qui se disent, mais j'ai jamais entendu ce truc. C'est quoi ça m'intéresse pas. Restez. C'est quand même hyper intéressant, vous verrez. C'est pas juste le nom d'un médicament, c'est bien plus globalement quelque chose qui est très, très chouette à comprendre du point de vue physiologique. Puis après, je propose qu'on parle un petit peu du principal problème, justement du timing autour de la prise de ce genre de traitement. Les grosses erreurs qu'on voit beaucoup et comment, au contraire, il peut être utile et même vertueux d'en prendre quand quand c'est justifié. Alors le Duphaston déjà c'est quoi? Le Duphaston c'est un nom que connaissent beaucoup de femmes qui ont soit été en désir de grossesse, soit qui ont été en aménorrhée c'est-à-dire qu'elles n'avaient plus de cycle pendant plus de trois mois et plus de règles. Et donc, du coup, leur cycle était sur pause et elles ont peut être voulu le relancer. Des femmes, voilà qui avaient un SOPK et des cycles très longs, etc. Et donc on a pu leur proposer du Duphaston. Donc, le Duphaston c'est de la progestérone de synthèse. On parle de progestatifs c'est de la dydrogestérone. C'est une forme de progestérone qui est assez proche de la progestérone qu'on produit quand on ovule. Je vais vous redire un petit peu ce que c'est, mais ce n'est pas la même. C'est une progestérone synthétique. La progestérone pour rappel, pour ceux qui n'ont pas l'habitude d'être sur ce podcast, les autres fait être un avance rapide d'une minute si vous voulez. C'est l'hormone qui est produite après l'ovulation par le corps jaune. Donc tous les cycles, on alterne un peu deux hormones dominantes. Avant l'ovulation on est sous l'effet des œstrogènes qui préparent l'ovulation, qui sont sécrétés par les follicules qui s'apprêtent à ovuler Et donc on a cette hormone. Qui est dominante pendant toute la première partie du cycle et dès qu'on a ovulé et jusqu'aux prochaines règles, on a la progestérone qui est produite par le résidu du follicule vidé de son ovule le corps jaune et qui vient soutenir toute la deuxième partie du cycle. Et cette hormone, vous mettrai des liens en description d'épisodes que j'ai fait, notamment un qui s'appelle la progestérone, la vraie hormone de grossesse, parce qu'en fait cette hormone. Un de ses rôles, même son principal rôle, c'est de maintenir éventuellement un embryon qui serait venu s'implanter au moment de l'ovulation. La majeure partie du temps, il y en a pas, mais la progestérone fait toujours ce rôle quand même tous les mois. Et donc elle crée toutes ces conditions propices à la grossesse en faisant augmenter un petit peu notre température en densifiant l'endomètre, en le rendant plus attractif, plus vascularisé pour qu'un embryon s'implante dedans, en refermant bien notre col pour qu'il n'y ait d'intrus qui viennent en compactant la glaire cervicale et surtout. C'est ça qui nous intéresse en venant verrouiller le cerveau pour lui dire hop hop hop là l'ovulation a eu lieu. Il y en a qu'une dans un cycle il ne peut pas y en avoir deux. Un embryon est peut être venu s'implanter. Donc tu ne me relances pas une nouvelle ovulation. Tu ne vas pas recruter de nouveaux follicules. Il faut laisser celui là tranquille parce que peut être qu'il a été fécondé. Et c'est uniquement quand moi progestérone je m'en irai parce que je réaliserai qu'il n'y a pas eu de grossesse au bout de 14 jours environ, c'est la durée de vie moyenne du corps jaune. C'est plutôt entre 11 et 16 jours, mais on va dire 14 jours environ qui, quand il reçoit pas le message d'un début de grossesse, il va se désagréger. Donc il va arrêter de produire de la progestérone et ça va entraîner les règles. Et c'est quand la progestérone s'en va qu'elle arrête tous ses effets sur l'endomètre. Donc il s'en va sur la glaire, donc elle arrête de compacter et elle va pouvoir être reproduite pour le prochain cycle et surtout sur le cerveau. Elle arrête son rétro contrôle négatif. Elle arrête de le verrouiller pour lui dire tu dois plus relancer d'ovulation. Et du coup, le cerveau va pouvoir refaire maturer des follicules et relancer un nouveau cycle. C'est d'ailleurs pour ça qu'on dit que le jour un du cycle, c'est le premier jour des règles parce que le premier jour des règles, c'est le premier jour ou il y a plus de prog dans le corps qui maintient l'endomètre que l'endomètre s'en va et enseigne. Mais ou surtout, il n'y a plus de projet qui vient verrouiller le cerveau et le cerveau peut relancer un cycle. C'est pour ça que c'est le jour un. Voilà un petit peu ce que vient faire de Duphaston. En fait, il vient mimer jouer un peu le même rôle que cette progestérone naturelle pour faire tous ses effets sur l'endomètre, sur la glaire sur ces conditions propices à une grossesse, sur le fait que notre corps soit réceptif à un éventuel embryon, mais aussi surtout sur le verrouillage du cerveau. C'est ça qu'il faut bien avoir en tête pour tout ce que je vais vous raconter maintenant, parce qu'il arrive qu'on ne produise pas assez de progestérone et on va vouloir en prendre en plus pour aider le corps à bien remplir son rôle, principalement quand on veut un bébé et que les conditions de l'implantation ne sont pas réunies. C'est là qu'on va se faire prescrire parfois du Duphaston, mais aussi parfois du progest de l'estant ça, c'est ce qu'on appelle de la progestérone bio identique. Il est encore plus proche, similaire à notre projet st naturel. Là aussi, j'ai un épisode de podcast avec le docteur auré duez ou on parlait justement de la différence entre la progest bio identique et les projet natif. Je vous mettrai en description si ça vous intéresse, mais non, voilà parfois quand on n'a pas assez de projet, on va se dire ok, je vais en chercher un petit peu ailleurs pour soutenir la mienne, parce que sinon, on sait qu'il n'est est pas propice au lancement d'une grossesse. Et dans ce cas, là, bien sûr, on va le prendre. Après l'ovulation quand on produit naturellement de la progestérone. Et en fait, si notre progestérone qui va être peut être à un niveau de 10 et en rajoutant, cette progestérone synthétique, on va arriver à 20. Et dans ce cas là, on aura exactement ce qu'il faut pour avoir un cycle équilibré aussi diminuer les symptômes du SPM. Parce que là je parle de la fertilité, mais une progestérone insuffisante, ça peut aussi entraîner des symptômes pas cool de fin de cycle. Et donc, du coup de l'avenir, la complémenté un peu, ça peut aider à réduire ces symptôme. Mais non, voilà. On va venir faire tout ça après l'ovulation. Le vrai problème du Duphaston Et ce n'est pas le cas du progest gestion de l'estant on l'utilise pas du tout comme ça, c'est qu'on va l'utiliser pas à ce moment là, mais à d'autres moments où là. En fait, au lieu de venir juste soutenir ce qu'il y avait à soutenir, il va venir court-circuiter le cycle. Il va venir vraiment se positionner à un endroit ou on l'attendait pas parce qu'on n'était pas censé avoir de la pérone à ce moment là. En fait, il y a deux. Vrais sujets et deux vraies erreurs de timing entre guillemets. La première, c'est quand on va le donner dans cet objectif, là venir soutenir la phase post-ovulatoire, mais qu'on On va partir du principe que toutes les femmes ovuleraient le jour 14. Et donc que c'est à partir du jour 15 qu'on commencerait à produire de la progestérone et que c'est à partir de là qu'il faudrait prendre du Duphaston pour venir justement rajouter cette fameuse couche au dessus. Parfois, on voit du. Prescrite du jour 15 au jour 28 ou du jour 16, on attend, ayant un petit delta quand même au cas ou au jour 25, peu importe. Mais on a un jour précis auquel on prescrit de toute façon en disant vous démarrez à ce moment là, sauf que, vous le savez, si vous avez l'habitude de m'écouter, ce n'est pas du tout. Tout le monde qui ovule le jour 14. Il y a toujours cette même étude qui a prouvé que c'est seulement 13 % des cycles où on a une ovulation le jour 14 sur un cycle de 28 jours. Donc, ce qu'on apprend en SVT, c'est pas du tout une norme. Ce n'est pas du tout un truc généraliste. C'est, voilà un truc qui arrive de temps en temps qu'on a mimé artificiellement sous pilule, certes, les cycles de 28 jours, mais qui ne sont pas du tout la vraie vie de toutes les femmes. Et donc il y a plein de femmes qui oent pas du tout, toujours 14 qui ul peut être le jour 12. Dans ce cas là, ce n'est pas hyper grave de commencer Duphaston de jour 15, on le démarre peut être un tout petit peu trop tard, mais ce n'est pas très gênant là où c'est embêtant. C'est si on ovule par exemple, au jour 18 qu'on allait ovuler au jour 18, mais qu'on démarre le Duphaston avant le fameux jour 15. Pourquoi? Parce que vous l'avez compris physiologiquement, la progestérone son rôle. C'est notamment de venir faire ce rétro contrôle négatif vers le cerveau, de le verrouiller, pour ne surtout pas lancer une nouvelle ovulation. Donc, le cerveau faut vraiment vous dire que c'est comme si, dès qu'il y a de la progestérone dedans, il est au chômage technique, il ne peut pas travailler. C'est là dessus que repose la contraception hormonale. Toutes les contraceptions hormonales contiennent au moins un progestatif Il y a des contraceptions uniquement proative. P, le projet stérile, etc. Et des contraceptions combinées ou en plus du projet natif, on a des gènes de synthèse, mais sinon, il y a toujours le projet staif et le rôle de ce projet natif, c'est ça, c'est de venir verrouiller le cerveau, sauf que contrairement à un cycle naturel où la progestérone, elle vient faire ce rôle de blocage uniquement après l'ovulation. Et tant mieux, c'est ce qu'on veut. Et quand elle s'en va en fin de cycle à l'arrêt de son blocage. Donc tout va bien. En fait, c'est ça et on laisse tout le monde faire son travail en rogatoire. On bloque tout le monde en poste OV obligatoire. S'il n'y a pas de grossesse, on des blocs et ça repas pour ainsi. Ça, c'est tout à fait normal. Et les contraceptions hormonales, comment elles fonctionnent, c'est qu'elles font ça en continu. Elles viennent envoyer au cerveau le message qu'il y a en continu de la progestérone et que, du coup, il est au chômage technique en continu. Il ne va pas restimuler les ovaires, il ne va pas réovuler Et donc ce progestatif pris en continu vient mettre le cycle sur pause. C'est le fonctionnement même de la pilule qui vient aussi compacter la glaire, la rendre impropre à la survie des spermatozoïdes et aussi l'endomètre, le rendre impropre à l'implantation d'un embryon. Mais sinon, la majorité des contraceptions. Pas tous. Il y en a quelques unes qui laissent le cycle se dérouler, mais la majorité elles viennent verrouiller le cycle avec cette action du projet staif qui donne le message de ne pas stimuler les ovaires car l'ovulation a déjà eu lieu. En fait, c'est ça le rôle de la projet de dire c'est bon de job is done, on attend le prochain cycle. Sil n'y a pas de grossesse pour le relancer. Donc, qu'est-ce qui se passe si on prend notre Duphaston le jour 15, alors qu'on n'avait pas encore ovulé et qu'on allait ovuler le jour 18, le jour 22, peu importe. Et bien, en fait. Potentiellement, on vient faire ce travail de mise au chômage technique. On vient dire au cerveau, c'est bon. En fait, elle a ovulé tu le savais pas parce qu'elle ne t'avait pas envoyé sa progestérone naturelle, mais moi, je t'en donne de la fausse progestérone. Et du coup, le cerveau y comprend plus ou de fait, qu'est ce qui se passe? Il est court circuité et il va ne plus balancer ça effet sage pour simuler les ovaires puisqu'il a cette. Ce contre message de la projet Tyrone qui est rentré dans le game. Et ça, c'est hyper important de l'avoir en tête, c'est qu'en fait le Duphaston pris trop tôt vient perturber, voire complètement bloquer l'ovulation qui se préparait et là ou vous alliez uler le jour car le jour 18, en fait, vous n'allez pas ovuler et vous allez prendre le Duphaston. Et c'est qu'au moment que vous allez arrêter le Duphaston que vous allez saigner, parce que ça, je vais vous expliquer juste après. Comment ils fonctionne d'une façon, mais en fait, vous aurez pas ovulé vous aurez court circuité votre ovulation. Vous l'aurez prise de cours et vous n'aurez pas laissé à votre corps le temps de la concrétiser et de libérer l'o. Ça c'est pour moi le truc le plus. Ouf, non. Le deuxième énorme aussi beaucoup, mais en tout cas, l'un des deux trucs les plus dingues avec ce Duphaston c'est de le prendre un jour précis, sans s'assurer qu'on a effectivement ovulé. C'est hyper important. Donc, Qu'est-ce qu'on fait si on veut prendre du Duphaston ou de la progestérone bio identique? Type Utrogestan Progestan pour venir soutenir sa progestérone naturelle. Et bien, on attend d'avoir ovulé le problème, c'est que la plupart des femmes ne savent pas quand elles ovulent Et donc c'est pour ça qu'on leur dit tu le prends le jour 15 en partant du principe qu'elle aura ovulé avant. Mais c'est là l'intérêt de la symptothermie formez vous vraiment, sachez observer vos cycles Sachez confirmer quand vous avez ovulé avec la glaire et avec la température et là du coup, vous prendrez le Duphaston au bon moment parce que vous le prendrez après avoir. confirmé votre ovulation. Et d'ailleurs, moi petite précaution que je suggère toujours aux femmes, c'est de ne pas attendre la première température haute, par exemple, pour commencer, le Duphaston parce que ça peut être une température perturbée En fait, on n'est pas sûre qu'on a vraiment ovulé et d'attendre au moins la deuxième température haute. Le corps jaune est juste commence juste à travailler. Donc ce n'est pas très grave. Si on lui laisse un jour deux jours de boulot tout seul, on vient le soutenir après. Mais comme ça, on est vraiment sûre que c'était l'ovulation. n'était pas une fièvre ou on sait rien et qu'on va sans vouloir venir faire ce travail de blocage de l'ovulation qui se préparait. Donc on attend d'avoir validé On attend. D'avoir eu son pic de glaire et au moins un jour d'assèchement derrière, voire deux, on attend d'avoir eu une première température haute et une deuxième, on n'attend pas forcément la troisième. Si vraiment on est stressée qu'on veut vraiment soutenir sa progestérone. Mais par contre, on ne prend pas à l'aveugle un jour précis du cycle, parce que ça, c'est pas du tout physiologique et surtout si on le faisait pour favoriser ses chances de grossesse. Mais alors c'est un coup d'épée dans l'eau parce que non seulement ça favorise pas les chances, mais en plus ça les bloque. Puisque on n'a plus d'ovules. En fait, on n'a pas pas ovulus donc là ou on allait peut être ovulus, avoir certes une face du tél pas ou parce qu'on n'a pas beaucoup de projet sée, mais quand même là, on n'a même pas de vraie face du tél. On n'a même pas d. Ovule fécondable. Le deuxième sujet qui m'irrite avec au plus haut point avec la prise du Duphaston c'est, et et encore, je vais nuancer un tout petit peu parce qu'il y a des fois où c'est bien, mais c'est quand on on le prend pour réguler les cycles. Pour relancer les cycles. Là, c'est le cas de femmes qui n'ovulent pas, ou en tout cas diso vu donc soit n'ovulent pas c'est ce qu'on appelle l'aménorrhée Et on a en fait des longues périodes sans règles sans rien, soit disovulent c'est à dire qu'on va avoir des cycles longs, des ovulations qui vont arriver assez tard le jour 45 le jour 50 etc, ou des femmes qui vont avoir des cycles anovulatoires Et là, je vous renvoie aussi à mon épisode de podcast là dessus. Si vous voulez comprendre un peu plus ce concept, mais c'est à dire des cycles ou on a des saignements. Mais pas de pas d'ovulation à proprement parler. Et dans ce cas, là, on va dire, ok, en fait, vous n'avez pas de bonne ovulation ou pas d'ovulation du tout. Et on va proposer le Duphaston pour relancer les cycles. Et dans ce cas là, qu'est-ce qui va se passer en fait exactement la même chose que sous pilule puisque sous pilule, je fais une parenthèse, mais vous avez des saignements. C'est des saignements qu'on appelle de privation C'est-à-dire que la pilule, on l'a compris hein son rôle, c'est de venir bloquer le cerveau et de l'empêcher de lancer une ovulation. Donc on ovule pas. Mais on a quand même des saignements alors que les saignements, normalement, c'est le signe qu'il y a eu une ovulation, pas de fécondation, que le corps jaune s'est détruit et qu'il a détaché son endomètre. Mais avec la pilule, on arrête quelques jours en fin de plaquette, soit on prend des comprimés placebo qui sont des comprimés vides, soit on arrête la plaquette pendant quelques jours. Et là, en fait, on va mimer une fausse privation hormonale. Comme en fait un corps jaune qui arrêterait de produire sa progestérone et du coup un détachement d'un petit endomètre qui est beaucoup plus fin que celui qui est vascularisé pendant un cycle normal, mais qui a un petit peu épaissi par les fausses hormones et qui, du coup du fait de cette privation et de cette absence de progestatifs pendant quelques jours, va s'évacuer donc, on appelle ça des règles artificielles, des saignements de privation, en tout cas, des règles qui ne sont pas des vraies règles qui suivent une ovulation, mais des règles qui sont mimées artificiellement. Par cette chute d'hormones Et quand on prend le Duphaston pour relancer les cycles, et bien, en fait, c'est exactement la même chose qu'on va faire, C'est-à-dire qu'on va le prendre pendant une période déterminée, une un équivalent de phase lutéale Donc à peu près 14 jours et on va l'arrêter. Et en fait, quand on va l'arrêter, on va mimer cette privation d'hormones Et si on avait un petit endomètre quand même un petit peu épaissi, et bien, ce ce message de chute de la progestérone va entraîner le détachement de l'endomètre et on va avoir un faux saignement Un saignement de privation, exactement comme à l'arrêt de la pilule. Est-ce que ça veut dire qu'on a ovulé Pas du tout. Ça veut juste dire qu'on a fait cette fausse privation hormonale exactement comme sous pilule. Donc ce qui va se passer, c'est qu'on va avoir des femmes qui vont prendre du Duphaston régulièrement qui vont avoir des règles à qui ça va relancer potentiellement des règles qui vont penser que si elles ont des règles, ça veut dire qu'elles ont ovulé alors que pas du tout. C'est juste qu'au lieu de prendre le Duphaston en continu comme elles le prennent dans la pilule en continu, elles vont le prendre pendant une certaine période, mais il n'y aura pas eu d'ovulation avant. Et donc elles vont avoir ce saignement de privation qui va vouloir rien dire du tout, de leur fertilité, Juste qu'elles ont mimé une fausse chute hormonale dans leur cerveau. Donc ce n'est pas du tout quelque chose qui va relancer l'ovulation, pas du tout. Ça ne va pas relancer la fertilité. Ça va juste. Faire un leurre de faux cycle, etc. Ça peut avoir deux intérêts. Néanmoins, de faire ça. Le premier, c'est de voir ce qui se passe quand on fait cette fausse chute hormonale. C'est à dire Une femme qui, est en vraie aménorrhée ce qu'on appelle parfois l'aménorrhée hypothalamique, c'est-à-dire que le cerveau ne stimule rien du tout. Si elle fait ce test du Duphaston qu'elle prend du Duphaston et qu'elle l'arrête, elle ne va même pas saigner parce qu'en fait, il n'y a tellement aucune activité dans ses ovaires. Aucune communication entre son cerveau et ses ovaires que son endomètre. Il ne s'épaissit même pas, en fait, il se passe rien du tout dans son corps. Il n'y a aucune production d'œstrogènes parce que vous le savez, ce sont les œstrogènes qui entraînent l'épaississement de l'endomètre Donc aucun épaississement de l'endomètre. Et même quand on arrête le Duphaston, il n'y a rien à évacuer. Il ne se passe rien. Donc il n'y a pas de saignement. Et là le Duphaston, on appelle ça. Donc le test du Duphaston va permettre de dire ok, là, on est sur une aménorrhée totale. Il n'y a rien du tout dans l'utérus. Et donc on va peut-être pouvoir réfléchir à un traitement différent pour essayer de relancer le cerveau pour qui, pour qu'il stimule les ovaires. Donc Ça, c'est le premier intérêt. C'est ce test du Duphaston qui permet de voir un peu à quel niveau on est dans notre utérus. Et le deuxième intérêt, c'est de se dire ok, si par exemple, on est dans un cycle très long qu'on a jeté l'éponge et qu'on a besoin de faire un bilan, par exemple, un bilan hormonal de début de cycle pour doser la FSH, l'AMH l'estradiol etc. Toutes ces hormones qu'on doit doser en début de cycle. Et dans ce cas là, le fait de venir. Faire ce courtcircuit de se dire ok, vas-y là j'abandonne j'abandonne mon ovulation. Elle ne va pas se faire. Je veux relancer le truc. Je veux remettre les pendules à zéro pour pouvoir faire ce bilan hormonal. Pour peut être faire un petit déclic dans mon cerveau, lui dire c'est bon. On a mis fin à ce cycle là, on repart sur un nouveau. Ça ne sera pas un vrai cycle. Disons qu'on n'aura pas eu d'ovulation. Dans le cycle qu'on aura terminé, mais par contre, le fait de provoquer cette fausse chute hormonale de fin de cycle et l'évacuation d l'endomètre, c'est qu'on aura un niveau d'hormone bas pour pouvoir faire ce bilan de début de cycle et peut être pourquoi pas d'envoyer un message un peu subliminal ou, j'en sais rien au cerveau de dire vas y, on a mis fin à ce truc là, tu peux repartir. Tu peux maintenant relancer une ovulation en détente tranquillement et peut être que ça pourra se faire un peu mieux. Donc on va vraiment se dire. On jette l'éponge et on va utiliser un outil le Duphaston pour clore ce cycle et y mettre fin, mais est-ce que ça veut dire qu'on aura ovulé toujours pas. On est juste venu faire ce petit patch de fin de cycle pour évacuer l'endomètre, mais ça ne veut pas du tout dire qu'on a ovulé. Donc voilà là, ça peut être intéressant pour quelqu'un qu'en a ras le bol qui a envie de faire son bilan, qui est en PMA où j'en sais rien. Qui veut pouvoir faire son comptage des follicules, sa prise de sang, etc. Mais c'est tout, c'est tout. C'est vraiment les deux seuls intérêts, le test de Duphaston pour voir si a enseignement ou pas. Et du coup, à quel niveau on est d'améliorer total ou pas, et le recette remise à zéro pour pouvoir faire un bilan hormonal, faire un comptage des follicules, etc, et retrouver un gi, en fait, le gi du coup été en ce faux ament, mais c'est tout. Voilà un petit peu pour faire le point sur ce Duphaston J'espère que ça vous permet de comprendre un petit peu. Le fonctionnement de ce traitement quand est-ce qu'il est utile, on l'a compris après l'ovulation validée pour soutenir la phase post-ovulatoire. Et dans ce cas, là, moi personnellement, je préfère encore plus à la progestérone bio identique, type Progestan Utrogestan etc. Mais pourquoi pas le Duphaston Il vient vraiment soutenir le corps jaune, soutenir la production de progestérone juste en ajouter un peu parce que le corps en produit pas suffisamment là où c'est. Pas du tout intéressant ou vraiment ça court-circuite Et c'est c'est une fausse bonne idée, mais vraiment une même très mauvaise idée, c'est quand on le prend à l'aveugle le jour 15. Alors que peut-être on allait ovuler plus tard et quand on le prend pour réguler ses cycles, en pensant que ça nous relance l'ovulation, la fertilité, alors que pas du tout ça, vraiment, essayez de vous dire non, c'est ce n'est pas un leurre mais ce n'est pas la vraie vie. Et là où c'est. Utile. Ça règle pas les choses, ça relance pas le cycle, mais ça peut être utile. C'est le test du Duphaston pour voir le niveau d'aménorrhée et le re Voilà. J'espère que c'est clair pour vous. Sinon, n'hésitez pas si vous avez des questions à venir me les poser en commentaire sur Instagram, etc. Je suis toujours très heureuse de vous y répondre. Si vous êtes dans une logique, d, c, bébé que vous n'avez pas de six que vous êtes en amène, vous avez un is PK avec des cycles longs, etc. Sachez qu'il y a plein d'autres façons. Que le dit fast pour vraiment, pour le coup, faire revenir l'ovulation, rétablir le dialogue entre le cerveau et les ovaires, faire que les conditions soient réunies pour que votre corps arrive à ovulaire. Et ça, ça passe par plein de choses par l'hygiène de vie, par la gestion du stress par parfois des petits coups de pouce pour le coup médico chimiques, etc. Mais au bon moment est bien pensé. Voilà. Ne pensez pas qu'après cet épisode, ça veut dire qu'il n'y a rien à faire, pas du tout. Et si vous avez vraiment besoin d'être accompagné, n'hésitez pas à venir nous rejoindre dans le Fertility club. C'est vraiment son objectif. Nous vous encadre avec toute une équipe pluridisciplinaire de médecins, de naturo, de phy, thérapeutes, etc. De gens qui sont vraiment spécialisés en fertilité pour vous aider à comprendre votre cycle, votre physiologie, vos hormones. À optimiser tout ça, à équilibrer et à favoriser une routine propice à une bonne fertilité. Donc, je vous mets aussi le lien en description parce qu'on va en rouvrir un bientôt, puisque vous êtes très nombreux à l'attendre, très nombreux et nombreux, d'ailleurs, parce qu'on s'occupe des hommes, évidemment aussi, elle a aussi, si vous avez des questions, faites moi ci. Et dans tous les cas, moi, je serai très heureuse de vous retrouver la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et d'ici là, je vous embrasse. Émanciper émanciper émanciper que.